Mieux comprendre Bob Marley

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Quand Bob Marley a joué contre le FC Nantes

Il y a 34 ans, le 11 mai 1981, s’éteignait Bob Marley. Quelques mois plus tôt, un matin de juillet, le chanteur jamaïquain et les Wailers étaient venus à la Jonelière se frotter à quelques joueurs du FC Nantes champion de France.

Mercredi 2 juillet 1980. La Jonelière. La séance matinale est consacrée au travail foncier. Au menu : footing, endurance, musculation et exercices d’assouplissement. Sous la direction de Jean Vincent, les joueurs nantais, sacrés champions de France quelques semaines auparavant, tirent la langue et en bavent, vingt-quatre heures à peine après avoir repris le chemin de l’entraînement. À quelques mètres de là, un bus bien particulier vient de se garer. À son bord, Bob Marley et les Wailers, venus à Nantes pour donner le soir-même un concert au Parc des expositions de la Beaujoire dans le cadre de leur tournée européenne après la sortie du disque « Uprising ».

«On les a vus arriver le matin, ils sont descendus du car, les rastas, on s’est dit :« C’est quoi ça ? Où ils vont ? » Ils avaient dû fumer le haschich ou je ne sais pas quoi, se marre Henri Michel. Mais on a passé un super moment, c’était vraiment très sympa.» Avec Jean-Paul Bertrand-Demanes, Loïc Amisse, Gilles Rampillon, Bruno Baronchelli, Patrice Rio et Thierry Tusseau, le capitaine des Canaris se paie un peu de rab avec une opposition face aux Jamaïquains. «Ils avaient fait leur demande et notre entraîneur avait donné son accord. Bob Marley, je le connaissais sans plus, quelques chansons c’est tout. Je n’accrochais pas forcément au reggae. Disons que ce n’était pas trop le style de musique que j’aimais. Mais il était très connu et c’était un plaisir», explique Amisse. «Ce n’est pas nous qui avons joué contre Bob Marley, c’est Bob Marley qui a joué contre nous ! (Rires) Eh oui ! S’il nous avait demandé de monter sur scène, là, c’est nous qui aurions joué avec lui, rigole Tusseau. Je m’en rappelle très bien, on a eu le plaisir et cette joie d’avoir tapé dans le ballon avec Bob et ses musiciens. C’était vraiment un bon moment, très convivial. C’était un cinq contre cinq mais on a tourné et j’ai joué quelques minutes.»

«À l’intérieur, des mecs fumaient des pétards énormes !»

Score final, 4-3 pour les Nantais avec deux buts signés Marley, mais personne ne s’en souvient. Bertrand-Demanes, lui, garde surtout en mémoire «son bus, où il nous a dédicacé des disques». «À l’intérieur, des mecs fumaient des pétards énormes ! De vrais cônes, comme dans les sketches, racontait récemment l’ancien gardien des Canaris dans L’Equipe. Tous avec des rastas, une bande de fous. La légende dit qu’on avait forcé pour les battre, mais non…» Pourtant, ses anciens partenaires nantais sont unanimes. «On nous avait dit qu’ils aimaient bien le foot et qu’ils ne jouaient pas trop mal, se rappelle Tusseau. Mais de notre côté, c’était « oui, oui, d’accord, ça ne joue pas trop mal mais bon… » Je peux vous dire qu’on a vite été surpris et il a fallu s’employer pour gagner. Nous étions un peu trop décontractés et il valait mieux ne pas trop les laisser jouer parce que c’était des joueurs très techniques, de sacrés manieurs de ballon.»

«Oh la vache ! Il jouait bien, ce Bob Marley»

Notamment le célèbre chanteur de reggae, plutôt doué. «Oh la vache ! Il jouait bien, ce Bob Marley, se remémore Michel. Et il avait une bonne petite équipe, avec son cuisinier et quelques mecs de son groupe. On a voulu gagner et on n’a pas trop rigolé. Au début, on les avait pris un peu par-dessus la jambe et puis on s’est vite rendu compte que les mecs n’étaient pas maladroits et pas mauvais. Pour nous, c’était un moment de joie, et pour eux aussi d’ailleurs, je pense qu’ils se sont bien régalés. À la fin, j’ai posé avec Bob. La photo, je l’ai gardée mais je ne sais plus où je l’ai mise. Beaucoup de gens m’en parlent encore. On avait échangé nos maillots. J’ai celui du Pérou et lui porte celui de Nantes. C’était Bob Marley, quand même, le mec était déjà une star, une icône. Je connaissais, on savait ce qu’il faisait et qui il était. Bien sûr que j’étais à son concert le soir, attends, il nous avait invités…»

Thomas Simon

Ethiopie: le lion chanté par Bob Marley menacé

Chanté par Bob Marley en référence au « lion de Judah », l’empereur Haïlé Sélassié, le lion d’Abyssinie s’affiche en Ethiopie sur les pièces de monnaie, les bus, les avions et de nombreuses statues dans les rues d’Addis Abeba.

Mais ces félins de pierre seront peut-être bientôt les seuls à entretenir la légende du fauve abyssinien, célèbre pour sa crinière noire et emblème national en Ethiopie, aujourd’hui menacé par la destruction galopante de son habitat.

« Les lions vivaient pratiquement partout en Ethiopie, rappelle Zelealem Tefera, biologiste de la vie sauvage et représentant de la fondation Born Free dans le pays. « Mais avec l’expansion des peuplements humains et des zones de culture, leur habitat se réduit, les proies disparaissent et les lions ne trouvent plus rien à manger ».

En quelques décennies, les lions ont disparu d’une grande partie du territoire éthiopien, chassés par la pression démographique d’une population qui augmente de quelque deux millions d’habitants tous les ans.

Selon la plus récente estimation, faite en 2012 par le biologiste américain Jason Riggio, les lions d’Ethiopie ne seraient plus qu’un millier, principalement dans les zones frontalières avec le Soudan du Sud, la Somalie et dans une poignée de parcs nationaux dans le centre et l’est du pays.

Considérés comme « vulnérables » sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN), les lions africains sont en déclin sur tout le continent et la petite population de lions abyssiniens ne fait pas exception.

« Les lions à crinière noire sont uniques et représentent une part importante de notre culture. Je ne pense pas qu’ils disparaîtront complètement dans les quelques années à venir, mais si rien n’est fait pour préserver leur habitat, cela finira par arriver », insiste Zelealem Tefera.

 

Source http://www.lefigaro.fr/

Journée en hommage à Bob Marley le 25 avril à Alger

Le Musée de Beaux Arts d’Alger accueillera le 25 avril prochain une journée en hommage au musicien Bob Marley.

Le père du reggae, disparu il y a 34 ans, sera au cœur d’une journée culturelle au Musée des Beaux Arts et ce, dans le cadre du mois du patrimoine, qui débutera le 18 avril.

Au programme : projections de documentaires et de films, atelier de dessin ainsi que concert de reggae de jeunes artistes algériens.

L’événement, dont l’entrée est libre et gratuite, débutera à 13h.

Source http://www.vinyculture.com/

Festival Solidays | Les premiers noms : Damian Marley, Moriarty et Brigitte …

Solidays 2015

SOLIDAYS, 80 CONCERTS CONTRE LE SIDA

Après avoir rendu un vibrant hommage à Nelson Mandela, cette année, Solidays remet ça et annonce une programmation toujours attirante et éclectique. Entre folk rock, pop, reggae et électro, les premiers noms à l’affiche annonce une nouvelle édition toujours aussi chouette.

Parmis les premiers noms, on compte notamment le retour sur scène d’Asaf Avidan ouMoriartyBrigitte, les retrouvailles inattendues d’Angus & Julia Stone… Mais également les anciens d’IAM ou le retour dans l’héxagone du dernier fils de Bob Marley, Damian « Jr Gong » Marley ou Zoufris Maracas

Egalement The Avener, nouvelles sensations incontournables de l’électro française…

En résumé, avec ces premiers grands noms, le cadre de l’édition 2015 est posé et augure d’une programmation belle à croquer.

Un tribunal américain interdit des T-shirts Bob Marley

Un tribunal de New York vient d'interdire la vente de tee-shirts à l'effigie de Bob Marley. L'entreprise de confection n'a vait pas demandé l'autorisation à ses héritiers.

Une société américaine a produit des vêtements à l’effigie du chanteur sans autorisation. Une décision de justice locale vient de donner raison à ses ayants droit en interdisant la commercialisation.

Plus de trente ans après sa mort Bob Marley est toujours une icône universelle pour la jeunesse du monde entier. Son image a été reproduite des millions de fois sur une multitude de produits dérivés. Elle génère chaque année des millions d’euros censés être gérés par les héritiers du chanteur. Les ayants droit ont une lourde tâche: tous les pays ne conçoivent pas de la même façon l’esprit des lois qui régissent la propriété intellectuelle et artistique.

Une cour locale de New York vient d’interdire à une entreprise confectionnant des T-shirts de vendre ses produits aux enseignes Wal-Mart et Target. Elle n’avait pas reçu l’accord exprès des héritiers de Bob Marley.

Deux millions de dollars de dommages-intérêts pour les héritiers de Marley

C’est la deuxième fois en quatre ans qu’un tribunal américain prend une décision en faveur des héritiers de Bob Marley. En 2011, ils avaient déjà bénéficié de plus de deux millions de dollars de dommages et intérêts dans un conflit comparable. Les ayants droit avaient subi alors la concurrence déloyale de la société A.V.E.L.A qui, elle aussi, avait commercialisé des T-shirts à l’effigie de Bob Marley sans autorisation préalable. Les juges du Nevada avaient motivé leur décision en arguant du fait que les clients croyaient que les vêtements de A.V.E.L.A étaient des produits estampillés Bob Marley.

Ces deux décisions jurisprudentielles vont-elle faire évoluer la loi fédérale? Les avocats des ayants droit de Bob Marley travaillent dans ce sens. Si la législation américaine devenait plus protectrice de l’image cela pourrait avoir des conséquences sur l’utilisation commerciale de l’image des personnalités de légende.