Mieux comprendre Bob Marley

Julian Marley :  » C’est à nous de changer le monde « 

Julian Marley, 38 ans, prolonge l'œuvre de son père en composant de la musique reggae, dans la plus pure tradition roots.

 Interviewé hier, au saut du lit, à 17 h 30, Julian Marley, le fils de Bob, nous livre sa vision de la musique et du monde.

Comment allez-vous ? Bien dormi ?

« Je vais très bien. J’ai bien dormi oui, ça fait du bien. »

Comment vous sentez-vous à l’idée de jouer au festival Darc ?

« Je suis très heureux de partager la musique reggae avec les gens, j’aime la musique en général et ce qu’elle procure. C’est une bonne chose d’aller à la rencontre des gens. »

Savez-vous quelles chansons vous allez chanter ?

« Je ne sais pas encore trop. Il y en aura plusieurs de mon album Lion in the morning, ainsi que certaines de mon père que j’aime reprendre. »

Vous jouez du piano, de la guitare, de la batterie ; quel instrument préférez-vous ?

« Je ne peux pas les dissocier. La musique c’est un ensemble, si on devait choisir, ça deviendrait ennuyeux. »

Trouvez-vous le public français réceptif à votre musique ?

« Oui, les Français ont de bonnes valeurs, je sens de très bonnes vibrations quand je suis ici. »

Préparez-vous un nouvel album ?

« Oui, je suis en train d’écrire de nouveaux textes et nous allons nous rendre en studio pour travailler avec mes frères, tous ensemble. »

Avez-vous l’impression de prolonger le travail de votre père, de porter le même message ?

« Oui, c’est vrai, je suis dans la continuation. Mais c’est le message de Dieu que nous véhiculons, tout le monde peut le faire. »

Aimez-vous le monde dans lequel vous vivez ?

« J’aime le monde dans lequel je vis, mais pas la situation actuelle. Il y a trop de souffrance, trop d’injustice. C’est à nous de choisir ce que nous voulons. On peut tous faire des choses bien ou des choses mauvaises. C’est à nous de changer le monde. »

La musique, c’est un style de vie ?

« La musique, c’est comme une vibration. Vous ne pouvez pas la voir, mais vous pouvez la sentir. C’est un sentiment qui rassemble tout. »

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