Mieux comprendre Bob Marley

Les Enfants Marley

Stephen Marley @ La Cigale

Auteur(s) : Semayat

L’étape parisienne d’une grosse et intensive tournée européenne de Stephen Marley, a rassemblé une foule abondante devant La Cigale. La date est ‘sold out’ depuis quelques jours déjà et montre bien la bonne tenue des concerts reggae sur Paris en ce premier semestre 2012.
L’ambiance a été chaude et intense comme sur « Selassie is the Chapel » ou « Work » avec de bonnes réactions du public. Stephen a accueilli sur scène deux invités pour des featuring interactifs (comme sur « Brand new second hand », à l’origine de Peter Tosh, avec Jasmin Karma qui venait de faire la première partie). Les titres de son père ont, forcément, conquis ce public de connaisseurs, tout autant que les tunes plus dancehall (« Traffic jam » et « Jah army »). Stephen Marley a, pendant plus de deux heures, fait vibrer La Cigale.

C’est certainement l’un des meilleurs shows de 2012 qui vient de se dérouler ce soir.

Big Up Mediacom pour l’organisation de cette tournée. Notez que l’artiste se produira encore mardi 10 juillet à La Pinède de Juan-les-Pins, en plein air!


La famille de Bob Marley à l’assaut des casques audio

Les casques haut de gamme, qui associent des célébrités à leur image, sont en plein boom.

«Get up, stand up, stand up for your rights!» Il sera désormais possible d’écouter l’intégralité de la discographique de Bob Marley avec un casque audio à son nom. Rohan Marley, un de ses fils et porte-parole de la marque Marley, en lance la commercialisation en France aujourd’hui même.

Fidèle à l’esprit de Bob Marley, ces produits sont aussi écoresponsables. Arceau en bouleau issu de forêts certifiées, cuir, coton et chanvre provenant de l’agriculture biologique, aluminium et emballage en carton recyclés et recyclables… tout fleure bon le développement durable. Même si les casques sont finalement produits en Chine. «Mais nous choisissons des bateaux à faible émission de carbone pour le transport», ajoute aussitôt Rohan Marley, qui précise que 5 % du chiffre d’affaires généré en France sera reversé à l’Association Petits Princes. Avec un prix de vente qui va de 24,90 à 300 euros, les casques et écouteurs Marley couvrent quasiment tout ce marché.

Indispensable alors que l’offre ne cesse de se multiplier. Bob Marley est loin d’être le seul à avoir une gamme de casques à son nom. C’est même une des grandes tendances du moment. Mais la famille Marley est la seule à maîtriser la production de A à Z. Les casques Beats by Dr. Dre sont passés dans le giron du fabricant taïwanais de smartphones HTC. Chez le fabricant Monster Beats, Justin Bieber a succédé à Lady Gaga et Puff Daddy pour prêter son nom à un casque. Bob Sinclar s’affiche à présent chez Sennheiser. Non seulement les people s’associent aux produits, mais en plus les fabricants traditionnels ont été dépassés par l’ampleur du phénomène. Les gloires historiques de l’audio comme Sony, Pioneer ou Philips sont distancés par Sennheiser, Beats ou encore Bose. Des marques qui ont aussi résolument pris le parti du haut de gamme.

Plus de 10 millions de casques vendus

Un pari payant puisque le segment des casques à plus de 200 euros est le plus dynamique, affichant une croissance de 146 % depuis le début de l’année. Il représente désormais 12 % des ventes totales en France, selon l’institut GfK. Le design et les people ne sont pas la seule explication à cette hausse des prix. Réduction des bruits, allégement, matériaux nobles et nouvelles fonctionnalités, comme le sans-fil ou l’intégration de micros qui transforment les casques en kit mains libres pour smartphones contribuent à faire grimper les prix. Pas de quoi décourager les acheteurs.

Le marché des casques audio est un des plus porteurs de l’électronique grand public, en croissance de 9 % en volume et de 16,5 % en valeur depuis le début de l’année, selon GfK. Cette année, plus de 10 millions de casques devraient être vendus en France, pour un chiffre d’affaires total de 330 millions d’euros.


Rencontre avec Rohan Marley

 

De passage à Paris pour la promotion des produits « The House of Marley », et pour la sortie du documentaire « Marley », nous avons eu la chance de rencontrer Rohan Marley qui n’est autre que le fils de Bob Marley ! C’est avec une grande simplicité qu’il nous a reçu lors de son séjour dans un hôtel parisien, et qu’il a répondu à toutes nos questions avec sincérité.

JustMusic.fr : Tu es actuellement à Paris pour la promotion des produits « The House of Marley », peux-tu nous en dire quelques mots ? 

Rohan Marley : « The House of Marley », est une gamme que nous avons créée pour accompagner notre association, ce sont des produits de haute qualité, nous respectons l’éco-responsabilité et nous soutenons des associations caritatives. Nos produits sont fabriqués à partir de matériaux recyclés et recyclables, notre marque n’est pas qu’une marque, c’est aussi un mode de vie. Nous avons commencé avec les produits électroniques, et on peut les trouver dans à peu près une trentaine de pays. Nous choisissons à chaque fois une association et pour la France, nous avons sélectionner « Les Petits Princes ».

JustMusic.fr : Pourquoi celle-là ? 

Rohan Marley : Parce que c’est une association respectable de plus de 25 ans, et que tous les fonds qu’ils récoltent sont vraiment destinés à des aides caritatives. J’aime beaucoup la philosophie de cette association.

JustMusic.fr : Pourquoi  le respect de l’environnement est-il important pour toi ?

Rohan Marley : L’être humain se doit de respecter l’environnement, c’est vraiment quelque chose d’important. Nous devons conserver un environnement de qualité pour nos enfants qui devront également faire de même pour les leurs. L’environnement doit toujours être important pour tout le monde car c’est l’air que nous respirons.

JustMusic.fr : Quelles sont les différences entre vos produits et les autres ?

Rohan Marley : Je ne dirais pas qu’il y a une réelle différence car je ne me compare jamais aux autres. Nous nous consacrons entièrement sur ce que nous devons faire, sur le respect de nos convictions, de l’environnement et des matériaux que nous utilisons. Je ne sais pas si nos produits sont meilleurs que les autres, mais à partir du moment où l’on arrive à accomplir ce que l’on souhaite, c’est le plus important (sourire).

JustMusic.fr : Pourquoi avoir choisi Rubby de The Voice comme égérie ? 

Rohan Marley : Comme je ne peux pas être tous les jours en France, j’avais besoin de quelqu’un pour représenter la marque et propager notre message. Nous avons rencontré pas mal de personnes et nous avons décidé de choisir Rubby. Je trouvais qu’elle nous convenait parfaitement et elle appréciait également ce que nous faisons. C’est pour cette raison que nous l’avons choisie et qu’elle a également accepté.

JustMusic.fr : Tu es aussi à Paris pour la sortie de « Marley », le documentaire de Kevin Mcdonald consacré à ton père, peux-tu nous en parler ?

Rohan Marley : C’est un documentaire très spécial pour nous car toute la famille s’est vraiment impliquée du début à la fin. Plusieurs personnes qui ont côtoyé mon père sont aussi présentes dans le documentaire pour parler de lui et raconter des anecdotes. Il n’y avait aucun script, ils ont tous parlé avec leur cœur et ça c’était important ! Pendant 2 heures 30, vous découvrirez vraiment l’artiste et l’homme qu’il était tout au long de sa vie, ainsi que toutes les choses qu’il a accompli. Il faut toujours accepter sa vie et mon père le faisait bien (sourire), vous verrez tout ça dans ce documentaire.

JustMusic.fr : Tu avais 9 ans lorsqu’il est décédé, as-tu un souvenir particulier avec lui ?

Rohan Marley : J’ai plusieurs souvenirs avec mon père et ils sont tous marquants, mais je peux t’en raconter un que je garde particulièrement en mémoire et que je trouve fun (sourire). C’était lors d’un concert en Jamaïque, et je devais avoir 7 ou 8 ans. Je me souviens que mon père interprétait la dernière chanson du spectacle et je suis venu danser un petit moment sur la scène. Je me rappelle m’être beaucoup amusé et j’en garde un excellent souvenir.

JustMusic.fr : Est-ce difficile d’être le fils de Bob Marley ?

Rohan Marley : Ce n’est pas difficile, il faut juste que j’arrive à reproduire l’éducation qu’il m’a inculquée et ce qu’il a choisi pour moi. Être le fils de Bob Marley ne veut pas dire que tu es Bob Marley, il faut juste continuer toutes les belles choses qu’il a commencé tout en conservant mon identité. Je suis évidemment très fier d’être son fils, de pouvoir prendre sa relève grâce à l’association et d’apprendre énormément de choses par la même occasion. Mon père était vraiment un homme merveilleux et j’ai de la chance de l’avoir comme exemple. Pour conclure, ce n’est pas si dur d’être le fils de Bob Marley, mais son mode de vie me permet d’être une personne meilleure jour après jour.

JustMusic.fr : Tu es également papa, que pensent tes enfants de leur grand-père ?

Rohan Marley :  Ils adorent écouter sa musique (sourire) ! Mes enfants adorent leur grand-père, mais également tout le reste de la famille car nous avons tous le même mode de vie. Nous ne changeons pas et nous avançons tous avec cette même pensée positive qui nous habite.

JustMusic.fr : Si tu devais choisir ton titre préféré parmi tous ses tubes, lequel choisirais-tu ?

Rohan Marley : Je choisirais sa première chanson, tout simplement car c’est la première (rires).

JustMusic.fr : Connais-tu des artistes français ?

Rohan Marley : Je connais Rubby et Melissa NKonda, sinon, je sais qu’il est africain mais j’aime beaucoup Alpha Blondy. Je n’en connais pas beaucoup car je ne parle pas français (sourire).

JustMusic.fr : Tu savais que Yannick Noah avait sorti un album en hommage à ton père et qu’il est numéro 1 cette semaine ? 

Rohan Marley : Je n’étais pas au courant, je savais que c’était un joueur de tennis et je connais également son fils que j’ai vu à la télévision.

JustMusic.fr : Que penses-tu des artistes qui reprennent des titres de ton père ? 

Rohan Marley : Je ne sais pas si c’est une bonne chose… Si ce n’est pas fait avec le cœur mais simplement pour l’argent, je ne le cautionne pas.

JustMusic.fr : Combien de jours vas-tu rester à Paris ?

Rohan Marley : Je pense rester encore 5 jours.

JustMusic.fr : Dans quel pays vas-tu aller ensuite ?

Rohan Marley : Je vais partir en Belgique et juste avant Paris, j’étais à Amsterdam.

Justmusic.fr : Avant de te laisser, peux-tu dire quelques mots en français ?

Rohan Marley : Ca va bien ?, C’est bon ?, Bonsoir, Les Petits Princes, Je t’aime, Parlez-vous français ?, Beaucoup, Merci… c’est tout ce que je sais dire (éclats de rires) !

Retrouvez tous les produits « The House of Marley » sur le site officiel.

 


Stephen Marley – Interview

Stephen Marley - Interview

Stephen Marley entamera une tournée européenne de près de deux mois à compter du 16 mai prochain (lire notre news du 17 avril), Reggae.fr décide donc de mieux vous faire connaître l’artiste grâce à la retranscription d’une rencontre exclusive ayant eu lieu lors de sa dernière venue dans l’hexagone. Vous pouvez retrouver cette interview en images, dans le cadre d’un reportage en deux parties que nous lui avons consacré (voir la première partie du reportage ici et la seconde ). 

Reggae.fr: Ton dernier album est « Revelation Part One – The Root of Life ». Comment l’as-tu travaillé, en termes d’écriture des paroles et de composition de la musique?
Stephen Marley: En principe, on va en studio, on se réunit entre musiciens, on joue ensemble les chansons qu’on a et à partir de là on crée un album. Mias il existe un autre moyen de créer un album : lorsque que tu as un thème, un concept. Pour cet album j’avais un concept. Il est beaucoup plus facile de créer quand tu as un concept. Il n’y a pas besoin de faire plein de chansons et de choisir parmi elles pour faire l’album. Car je savais exactement où j’allais. Le concept de cet album a été inspiré par un article que j’ai lu. Quelqu’un décrivait l’état de la musique reggae actuellement et prétendait que cette musique était en déclin. C’est ce qui m’a donc inspiré. J’ai voulu défendre la musique et l’intégrité de la musique.

Hmmm intéressant comme article… dans la mesure où en Europe c’est exactement le contraire que nous vivons! Le reggae n’est pas du tout en déclin…
Non bien sûr. C’est exactement ce que je veux dire et défendre. Qui sont ces gens ? Je ne sais pas à quel titre ces gens s’expriment !

Il y a plusieurs featurings sur ton dernier album. L’un d’eux est particulier puisque c’est Buju Banton sur le titre « Jah Army ». Dans quelles conditions as-tu pu enregistrer ce morceau avec lui ?
Tu sais c’était quand il a pu sortir sous caution avant son jugement. Il était quelques mois dehors et on a enregistré le morceau ensemble.

D’autres featurings sont présents sur l’album, notamment avec tes deux frères Ziggy et Damian. Ziggy a également sorti un album cette année, ce qui signifie qu’il n’y a pas de compétition entre vous ?
Non il n’y a pas de compétition. Tu sais en plus Ziggy est l’ainé. C’est lui qui m’a tout appris et apporté depuis que mon père est parti. Ziggy représente tout ça. Cela ne peut pas changer. Il sera toujours Ziggy tu vois ce que je veux dire….

Parle-nous du premier titre de l’album « Made in Africa »…
Et bien, cette chanson, comme elle le dit elle-même, signifie que nous provenons tous d’Afrique. C’est notre histoire. Ce sont nos racines à vous et  moi. Cette première chanson rend vraiment hommage aux racines des origines, là où tout a commencé, avant la Jamaïque. C’est pourquoi cette première chanson est si importante.

Tu as repris « Freedom Time » de ton père Bob Marley sur l’album, preuve que son message est toujours d’actualité…
Bien sûr. Mais tu sais le message de mon père n’était pas seulement son message. Ce n’était pas un message égoïste. Cela retranscrivait ce que lui voyait. C’était un message universel. C’est très important comme message, c’est le temps de la liberté. Sinon quoi ?! Les enfants des enfants de mes enfants se laisseront faire par ce système esclavagiste, où tu es esclave mentalement, ce qui veut dire aussi physiquement. Car si ton esprit n’est pas libre, tu ne peux pas être libre physiquement. 

Travailles-tu déjà sur « Revelation Part Two » ?
Oui, j’ai un studio à l’étage de mon bus et je peux travailler quand je suis en tournée. Comme je vous l’ai dit, la première partie est un concept, je voulais revenir aux sources. Je voulais rendre hommage aux origines du reggae, au roots. La seconde partie sera plus diversifiée. Elle prendra en compte l’évolution de la musique, la transition que cette musique a pu connaître, les influences que le reggae a sur d’autres musique et inversement. Donc la seconde partie est plus éclectique. Je ne me mets aucune barrière. Du moment que je le sens, c’est bon… Alors que la première partie est vraiment axée roots. Même s’il y a quelques chansons, peut-être deux, qui peuvent être considérées comme déviant un peu du roots, elles s’inscrivent dans un travail global très roots.

Tu es un grand producteur, notamment de riddims, mais aussi des albums de tes frères. Comment travailles-tu pour produire ? Est-ce que tu pars d’une musique ou de paroles ?
Je ne considère pas qu’il existe de méthode à la créativité. L’inspiration vient de n’importe quoi, donc je n’ai pas d’idée sur une méthode ni de schéma général dans lequel je travaille. 

En tournée, tu présentes ton fils sur scène, Joseph (dit Jo Mersa), qui a 20 ans…Quelle est ta relation avec lui d’un point de vue musical?

Quand il était à l’école, c’est-à-dire hier en fait, je ne lui disais pas quand il faisait une bonne chanson. J’écoutais sans rien dire. Je ne voulais pas qu’il s’écarte de l’éducation. Car sans éducation tu disposes d’un outil mais tu ne sais pas quoi faire avec. Tu as un talent mais tu ne sais pas quelles sont les bonnes choses à faire avec ce talent pour en retirer le meilleur. L’éducation c’est la connaissance ! Donc je ne lui disais pas vraiment quand un son était bon. Quand quelque chose me paraissait bon, j’écoutais simplement, cool et prenais acte de la chanson. Maintenant qu’il a fini l’école, du moins on ne finit jamais de s’éduquer – j’ai toujours des livres, on ne finit jamais d’apprendre dans la vie – je lui dirai plus que ce qu’il a fait est bon, et qu’il doit continuer. Du moment que c’est naturel. Car il faut vraiment penser ce qu’on dit. Ce n’est pas parce que je suis le fils de Bob. Mais j’ai le même but, la même passion, donc je pense ce que je dis.

Raconte-nous tes débuts dans la musique ?
Tu sais j’ai commencé avant même de le savoir. J’ai commencé en 1979 avec les Melody Makers. Notre père avait écrit notre première chanson (ndlr: il la chante). J’avais 7 ans. Je ne savais pas ce que l’inspiration voulait dire. Je faisais simplement ce que j’aimais faire ! Je chantais ! Je me produisais sur scène et j’étais entouré de musique. Je ne savais pas pourquoi à l’époque. Je ne savais pas que c’était parce que j’étais le fils de cet homme et tout ça. Je trouvais juste ça génial ! L’inspiration donc des débuts était naturelle et organique. En grandissant, j’ai découvert  que c’était ce que je voulais faire dans la vie.

Quelles sont tes inspirations musicales ?
Je suis un fan de musique de manière générale. De toutes les musiques. Comme Duke Ellington a dit : « Du moment que ça sonne bien c’est bon ! », ça n’a pas besoin d’être du reggae, du RnB ou du jazz…du moment que j’aime ce que ça donne, je suis fan de musique. J’adopte ce qui me fait du bien ou me fait bouger.

Quelle est selon toi la contribution de ton père au mouvement rasta dans le monde ?
Mon père est le combattant international de la liberté. Mon père est le porte-parole international de Rastafari. Mon père est le servant du seigneur. Son travail transcende le travail de sa majesté, du tout-puissant. C’est ce que son travail et ses paroles portent, de même que sa vision de la vie…

Être le fils de Bob Marley provoque t-il de la pression?
C’est un honneur en fait d’être né dans un tel héritage, celui de mon père et de ma mère, ainsi que de mes grands-parents.  Laisse-moi te le dire clairement. Ce n’est pas une pression d’être ce que je suis. Je n’ai jamais pensé qu’une pomme, qui provient elle-même d’un pommier, sentirait de la pression du fait d’être une pomme ! On est ce que l’on est !  

Comme tu le sais, nous sommes un magazine sur internet, quelle est ton opinion sur l’influence du web dans la musique ?
Si tu essayes de vendre quelque chose, que ce soit de la musique ou un T-shirt, tu ne veux pas que les gens arrivent à se le procurer gratuitement. Avec la musique c’est quelque chose qui pose aussi des problèmes. En même temps, internet est un média, c’est un moyen de communiquer ses messages, de se rendre plus visible ainsi que ce que tu veux apporter au public…donc c’est aussi une bonne chose d’un côté de pouvoir utiliser internet…

Merci Stephen pour cet entretien!
Merci

 

Sources http://www.reggae.fr


La boisson Bob Marley arrive en France

(DR)

Rayon Boissons les avait présentées dès novembre 2010. Elles sont maintenant disponibles en France grâce à Maxi Sec. L’importateur de produits exotiques implanté à Rungis (94) propose la gamme Marley’s Mellow Mood, des boissons relaxantes développées en partenariat avec les héritiers de Bob Marley.

Au menu : trois sodas en canette de 35,5 cl déclinés sur les parfums agrumes, fruits rouges et mangue ainsi que deux thés glacés (vert au miel et noir avec des arômes fruités) en bouteille verre sleevée de 50 cl.

A l’opposé des energy drinks, Marley’s Mellow Mood mise sur des principes actifs relaxants à travers la présence de houblon, de mélisse, de fleur d’églantier et de camomille. « La marque s’appuie sur l’image de Bob Marley mais aussi sur sa philosophie et son engagement pour la jeunesse, la planète et la paix », précisent le responsables de Maxi Sec en indiquant qu’une partie des ventes de ces soft-drinks est reversée à l’association caritative 1love.com pilotée par la famille de l’icône du reggae.

 Contenances : 35,5 cl et 50 cl
 PVC indicatifs : entre 1,90 € et 2,20 €


Ky-Mani Marley de retour en France

News reggae : Ky-Mani Marley de retour en France C’est peut-être le plus sous-estimé, sinon le plus discret, des fils Marley.

Avec sa trajectoire différente de ses frères, Ky-Mani ne manque pourtant pas de talent et a le mérite de développer sa propre musique. Sur scène, il déploie une intensité électrique.

Plutôt rare dans l’Hexagone, il viendra en avril donner plusieurs concerts. Le détail de la tournée ci-dessous :

18/04/2012 : Espace Malraux – Six Fours les Plages (83)
19/04/2012 : La Trocadière – Nantes (44)
20/04/2012 : Festival les Paradis Artificiels – Lille (59)
22/04/2012 : Festival Les Artefacts – Strasbourg (67)
26/04/2012 : Le Rockstore – Montpellier (34)
27/04/2012 : Festival Le Printemps de Bourges – Bourges (18)
28/04/2012 : Insolent Festival – Lorient (56)


Reggae Sun Ska 2012: le début de la programmation est arrivé

Les premiers noms de la 15ème édition du festival Reggae Sun Ska (Pauillac, du 3 au 5 août 2012) viennent d’être annoncés. Damian Marley (exclu nationale), Jimmy Cliff, Alborosie, Groundation, Le Peuple de l’Herbe, Ayo et bien d’autres stars du genre défileront dans le Médoc cet été…

Le cru 2012 du Reggae Sun Ska se présente sous les meilleurs auspices. Pour fêter dignement son quinzième anniversaire, le festival médocain investira 3 jours de suite le magnifique de Trompeloup (plein air) à Pauillac, tout près des vignes, les vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 août 2012.

Les meilleurs artistes de la scène jamaïcaine, européenne et américaine se donneront rendez-vous pour des concerts inoubliables sur les 3 scènes du Reggae Sun Ska.

25 noms dont déjà officialisés dans la programmation 2012 du festival : Jimmy Cliff, Ayo, Goundation, Alborosie, Third World, Lee « Scratch » Perry, The Congos, Max Romeo, Tarrus Riley, Le Peuple de l’Herbe, Biga Ranx, Kanka, Holly Cook, Busy Signal, Mr Vegas, Pablo Moses, Linval Thompson, Mighty Diamonds, Lee Thompson Ska Orchestra, Natty Jean, Papa Style & Baldas, Boulevard des Airs, Sebastian Sturm et General Levy.

Mention spéciale pour Damian Marley. Le fils de Bob Marley, surnommé «Junior Gong», jouera à Pauillac cet été en exclusivité sur le territoire français.

Dernière information: simultanément à l’annonce du line-up 2012, le Reggae Sun Ska a mis en vente les pass 3 jours. Attention, bonne affaire: les forfaits proposés dans un premier temps au prix promotionnel à 72 euros (au lieu de 75 euros).


JoeyStarr, Stephen Marley Au Foin de la rue

Le festival de Saint-Denis-de-Gastines vient de dévoiler une partie de sa programmation. Aux rythmes du hip-hop.

L’événement

 

Le festival Au Foin de la Rue, 13e du nom, a annoncé hier le début de sa programmation. Il est organisé les 6 et 7 juillet à Saint-Denis-de-Gastines.

« JoeyStarr, Stephen Marley, Nasser, Hollie Cook, Dope D.O.D, El Hijo de la Cumbia, Rocé, The Excitements et La Fine Équipe », balance l’organisation.

Cette première annonce se fait aux rythmes du hip-hop. Mais le festival se veut éclectique. « Avec différentes couleurs musicales », indique Maxime Leduc, programmateur.

JoeyStarr, mais pas que…

Ces premiers artistes baladent le mélomane de l’Amérique Latine avec El Hijo de la Cumbia (mélange d’électro et de rythmes traditionnels) à la Jamaïque avec Stephen Marley.

Inscrit dans la « Black Music » (Soul, Hip-Hop), il élargit le traditionnel roots reggae de son père. Bob. Mais sans l’oublier. « Il vient de recevoir un Grammy Award du meilleur album reggae », rappelle Maxime Leduc.

La première tête d’affiche n’est autre que JoeyStarr. Autant connu par le groupe NTM que par ses frasques judiciaires. « C’est le retour d’un grand rappeur, clame pourtant Maxime Leduc. Il a fait émerger et évoluer le rap français. »

Entre actualités cinématographiques et son dernier album, le rappeur est sur le devant de la scène. « Ses shows et son dernier album sont très bons », confie Maxime Leduc. « Musicalement et artistiquement », insiste-t-il.

Mais le programmateur n’oublie pas de maintenir le suspens. « C’est un des gros noms du festival, mais quelques noms de notoriété publique sont encore à venir… »

Samedi 6 et dimanche 7 juillet, festival Au foin de la rue, à Saint-Denis-de-Gastines. http://www.aufoindelarue.com

Thibault QUARTIER.

Marley ou l’homme derrière la légende

<i>Marley</i> ou l’homme derrière la légende

Neville Garrick, Kevin Macdonald et Rohan Marley.
PHOTO: Photo AP

 

Agence France-Presse
Berlin, Allemagne

Avec Marley, le réalisateur oscarisé Kevin Macdonald a offert dimanche à la Berlinale un portrait documentaire complet de l’homme devenu légende mondiale du reggae, à partir d’archives familiales souvent inédites et de centaines d’heures d’interviews.

Bavière, 1981. La star, atteinte d’un cancer généralisé, se fait soigner par le docteur allemand Josef Issels, adepte d’une méthode de traitement alternative. Des photos noir et blanc le montrent amaigri, au milieu des chalets, dans la neige.

Kevin Macdonald a retrouvé l’infirmière qui l’accompagnait à cette époque et la vieille dame raconte en allemand cet homme «toujours gentil et souriant» qui vivait ses derniers jours.

À l’image de cette séquence, Marley tente de dépasser l’icône pour raconter la vie de Robert Nesta Marley, né le 6 février 1945 dans un petit village de Jamaïque et mort en pleine gloire, à peine 36 ans plus tard, le 11 mai 1981 à Miami.

Macdonald a travaillé main dans la main avec la famille du chanteur-compositeur dont plusieurs membres témoignent largement dans le film pour approcher au plus près la biographie de l’auteur de «Jamming», «No woman no cry» ou «Exodus».

«Beaucoup de choses ont été faites sur Bob mais ce que je trouve grand dans ce film, c’est qu’il va offrir aux gens une approche plus émotionnelle de sa vie en tant qu’homme et pas seulement en tant que légende du reggae ou personnage mythique», a expliqué son fils aîné, Ziggy, l’un des producteurs exécutifs du film, dans une interview.

Internationalement reconnu, notamment pour son film Un jour en septembre sur la prise d’otage des athlètes israéliens aux JO de Munich, oscar du meilleur documentaire 2000, le réalisateur écossais a choisi une forme très classique: une alternance de vidéos et photos d’archives avec des interviews face caméra, dans un récit totalement chronologique.

L’ambition était d’être «le plus conventionnel possible», comme il l’a expliqué lors de sa première rencontre avec la famille Marley, pour rester collé à la réalité.

La force du récit réside dans ce qui est dit par les différents acteurs de la vie de Bob Marley.
Avec son look d’empereur rasta, Bunny Wailer, l’un des derniers membres fondateurs vivants des Wailers, raconte les débuts, lorsque le groupe dont faisait également partie Peter Tosh, enregistrait ses premiers tubes, pour «trois livres la semaine».

Il évoque aussi sans détour la fin de sa collaboration avec Marley en 1973.

Rita, l’épouse du chanteur qui aura onze enfants de sept relations différentes – laisse deviner les ressorts de cette histoire d’amour hors normes.

Musiciens, producteurs, amis, cousins, enfants, hommes politiques viennent raconter leur Bob Marley, permettant d’entrevoir quelques uns de ses ressorts intimes.

Pour Macdonald, l’un des aspects les plus importants de la légende Marley réside dans son origine métisse. Ni blanc, ni noir, il s’est «toujours senti à part», dit sa femme.

Le titre «Cornerstone» dont la genèse est racontée en détail dans un passage poignant, est à cet égard évocateur. «La pierre qu’ont rejeté les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle» dit la chanson, reprenant un psaume de la Bible.

Ce statut d’éternel laissé pour compte explique sans doute, aux yeux du réalisateur, une partie de l’aura du chanteur, vénéré de la Jamaïque à l’Afrique, en passant par l’Europe et les États-Unis, comme le montrent les images de tags, posters, slogans, témoignages qui jalonnent le générique de fin du film.

«Pour moi, Bob est vraiment l’une des plus grandes figures culturelles du 20e siècle. Je ne vois pas quel autre artiste de musique populaire a eu un impact aussi durable», a conclu dimanche Macdonald, devant la presse.


CES 2012 : Marley, l’audio responsable branché sur le caritatif

HIGH-TECH – A l’image de Bob Marley, les produits audio écoresponsables de la marque Marley veulent pérenniser la légende du chanteur disparu et aider au financement de l’association caritative onelove.org portée par ses enfants…

De notre envoyé spécial à Las Vegas

Des écouteurs intra-auriculaires avec des câbles aux couleurs jamaïcaines, des casques audio avec des coques en bois certifié, des stations d’accueil dont tous les plastiques sont recyclés et des housses de transport en coton bio : bienvenu sur le stand de la marque Marley, pour la seconde année au salon CES de Las Vegas.  « Nous avons présenté Marley en 2011 et sommes opérationnels depuis l’été. Après quelques produits vendus chez Colette à Paris, nous prévoyons un lancement national dans l’hexagone mi-2012 », annonce Omar Kobzili, un français installé à Londres, qui occupe le poste de Directeur export chez Marley, déjà distribué en Australie, aux USA et en Grande-Bretagne.

Nature et solidarité

Impossible de passer outre les codes des designers californiens, danois ou italiens qui ont apporté leur griffe aux appareils présentés : tous évoquent la légende Bob Marley dans un florilège de matières et de couleurs très nature. Exemple avec le casque Exodus en bois et cuir. « Nous apportons autant de soin à la qualité audio de nos produits qu’à leur fabrication, avec une note environnementale très importante », précise Omar Kobzili. Lequel regrette de n’avoir pu en confier la fabrication à des pays africains, comme le Kenya. « La réalité est que cela est extrêmement difficile, nous avons dû nous rabattre sur la Chine. Mais produire en Afrique reste un objectif à terme ».

En France avant l’été

Pour l’heure, l’objectif est d’utiliser les produits Marley comme véhicule afin de pérenniser le financement de l’association caritative onelove.org. « On ne peut pas uniquement vivre sur des dons », note Omar Kobzili. Pour cela, les 13 enfants de Bob Marley soutiennent la marque, Rodan, le fils aîné du chanteur étant même présent au CES. « Ils sont tous très impliqués », se félicite le Directeur export de la marque dont les produits devraient investir le marché français d’ici l’été, avec des tarifs allant de 25 euros pour un casque premier prix à 600 euros pour une station d’accueil de 210 watts, fonctionnant sans fil avec Bluetooth et AirPlay.

Christophe Séfrin
Source 20 minutes

Magic System en featuring d’Alpha Blondy & Ziggy Marley!

Magic System en featuring d'Alpha Blondy & Ziggy Marley!

Les Magic System participent au nouveau projet collaboratif pour la paix d’Alpha Blondy. Ainsi, le groupe de zouglou enregistre aux cotés de l’illustre chanteur ivoirien Alpha Blondy mais aussi avec Tiken Jah Fakoly ainsi que Ziggy Marley, artistes très connus en raison de leur engagement pour la paix. On ignore pour l’instant la date de sortie de ce featuring.

Le sixième album de Magic System, intitulé Touté Kalé, sorti en avril dernier, marque le retour gagnant du groupe ivoirien, qui compte déjà trois succès à son actif; Ambiance à l’africaine, Chérie Coco et plus récemment, La danse des magiciens.

Magic Systemfera la tournée des Zénith au  printemps 2012. Le groupe se produira le 2 Mars à Strasbourg, le 3 à Nancy, le 9 à Lille, le 14 à Orléans, le 20 à Marseille, le 22 à Montpellier, le 17 avril à Bordeaux, le 19 à Saint-Étienne et le 26 à Rennes.


Stephen Marley et Melanie Fiona: le clip de No cigarette smoking

 

Nouveau clip pour Stephen Marley. En cette rentrée, le Jamaïcain nous livre la vidéo de No cigarette smoking (in my room) : un bon duo reggae en compagnie de la chanteuse canadienne Melanie Fiona. Ce titre est le premier extrait du dernier album du chanteur intitulé Revelation Part one : the root of life. Ce dernier est sorti au cours du mois de mai sur le célèbre label Tuff Gong.

Source tropicalizer.com


Usain Bolt et la fille de Bob Marley font équipe

Usain Bolt et la fille de Bob Marley font équipe

La fille de Bob Marley a été choisie pour designer les tenues des athlètes jamaïcains aux prochains J.O. Il va être beau Usain Bolt, jah love !

La Jamaïque a désormais deux Dieux : Bob Marley et Usain Bolt. Alors quand les marketeux essaient de rassembler les deux gloires de l’île, ça ne peut que donner des étincelles.

Cedella Marley, fille de l’illustre roi du reggae et accessoirement devenue styliste installée à Miami (Kingston devait être devenu un peu trop roots…), signera les tenues de la délégation jamaïcaine l’été prochain pour les Jeux Olympiques de Londres 2012, en partenariat avec Puma, l’équipementier officiel.

Devant respecter « le jaune, le vert et le noir » du drapeau jamaïcain, la fille de Bob Marley essaiera-t-elle de mettre un peu de « rouge, jaune, vert » de l’étendard rasta cher à son défunt papa ?

Rappelons qu’Usain Bolt a connu des Championnats du monde à Daegu mitigés, marqués par une grosse désillusion : sa disqualification pour faux départ en finale du 100m. Avant de se racheter sur 200m puis 4x100m avec toute son équipe.

Rasta Rocket !

Source staragora.com


Superheavy : le super groupe dévoile le clip Miracle Worker

superheavy

Quelques jours après la sortie du clip Otis du duo événement hip hop Kanye West et Jay-Z, voici un autre événement musical : la sortie de la vidéo du single Miracle Worker, premier extrait de l’album du super groupe Superheavy composé du rockeur Mick Jagger, de la diva Joss Stone, du compositeur indien A.R. Rahman, l’ex Eurythmics Dave Stewart et le reggae man Damian Marley, rien que ça !

Cinq artistes, cinq univers musicaux différents : que donne donc Miracle Worker ? Et bien sur ce single, c’est clairement le reggae de Damian Marley qui se fait le plus ressentir, même si tous les membres du groupes ont leur place dans la chanson et apportent leur propre style. Miracle Worker est un bon titre, peut être pas aussi énorme que ce à quoi l’on pouvait s’attendre, mais un titre meilleur que beaucoup de choses qui sont actuellement ! Un single parfait pour l’été à l’énergie communicative, on sent en effet que Mick et ses potes se sont fait plaisir en réalisant leur musique ensemble.

Le clip est d’ailleurs dans la même veine, celle du plaisir, on y voit les membres déambuler dans des rues pleines de vie et très colorées, des gens dansent un peu partout et les décors sont tout simplement supers. Un pur concentré de plaisir dans lequel chaque membres à sa place, Mick Jagger avec son costume rose, A.R. Rahman avec ses danseuses indiennes, Damian Marley avec ses platines, Joss Stone et son charme naturel et Dave Stewart avec sa guitare, ses lunettes et son chapeau !

Clip Miracle WorkerSuperheavy


Tété et Ziggy Marley veulent légaliser la marijuana

Plutôt discret depuis « Le premier clair de l’aube » (2010), Tété ne chôme pas pour autant. Pour preuve, il vient de signer un duo avec Ziggy Marley, « Wild And Free ». Un titre osé, en faveur de la marijuana… Découvrez-le !
Crédits photo : Abaca
« Legalize It » chantait Peter Tosh, ex-complice de Bob Marley au sein de Bob Marley And The Wailers. La relève est assurée aujourd’hui par Tété qui s’illustre au côtés de Ziggy “fils de” Marley sur le titre « Wild And Free ». Figurant au tracklisting du nouvel album de ce dernier intitulé lui aussi « Wild And Free », cette chanson aux sonorités reggae dans laquelle Tété chante en français fait l’éloge de la marijuana. Une collaboration qui prend toute son importance pour l’interprète du succès « A la faveur de l’automne », puisqu’il n’a jamais caché son admiration pour Bob Marley, qui l’a influencé tout au long de sa carrière. Il livrait même sa version de « Redemption Song » en 2003 sur l’album « Par monts et vallons ». Découvrez « Wild And Free », le duo Tété/Ziggy Marley, extrait de l’album éponyme de Ziggy :
« WILD AND FREE » (Ziggy Marley & Tété) by TetemusicTété, après une tournée à travers la France qui le menait entre autre à Paris, Clermont-Ferrand, ou encore Montauban, s’apprête à prendre le chemin du Brésil et de l’ Argentine en compagnie d’André Manoukian pour filmer de nouveaux épisodes de l’émission « Tété ou Dédé » qui reprendra place à la rentrée sur France 5. Une rentrée pleine de surprises visiblement puisque l’artiste confiait sur sa page Facebook préparer de « jolies choses » pour septembre.

Bridget UGWE

Des boissons relaxantes pour contrer les sodas énergisants

Marley Beverage Company

Dans un marché des boissons toujours dominé par des produits excitants à grand renfort de caféine, une nouvelle tendance diamétralement opposée semble émerger aux Etats-Unis et au Moyen-Orient.

Lorsque Marley Beverage Company a lancé, l’année dernière, sa gamme de boissons Marley’s Mellow Mood – un produit sans caféine prétendant réduire le stress et les tensions – elle a rejoint un petit groupe de boissons dites « relaxantes ».

La semaine dernière, la même entreprise à lancé une version light de sa boisson Marley’s Mellow Mood, contenant 40 calories pour 237 ml.

Ce produit, mi-limonade mi-thé, contient des ingrédients comme de la camomille, de la racine de valériane, de la mélisse officinale, du houblon, de la passiflore et de la mélatonine.

Alors que les boissons énergisantes continuent de saturer le marché, la tendance commence à aller vers l’autre extrême.

Un groupe d’entrepreneurs des Emirats Arabes Unis a aussi lancé une boisson calmante appelée Piper plus tôt dans l’année. Elle a pour but de « réduire les inhibitions, d’encourager les interactions sociales », et agirait comme une alternative à l’alcool dans les bars à chicha et les cafés.

Ce breuvage est produit en Nouvelle Zélande et contient de la passiflore et de la mélisse officinale.

Une des premières boissons relaxantes sur le marché vendue sur internet, Drank, contient aussi de la mélatonine et de la racine de valériane.

D’autres marques se partagent aussi le marché, parmi lesquelles Slow Cow et Mary Jane’s Relaxing Soda.

Par ailleurs, un brownie relaxant à la mélatonine, conçu pour aider les adultes à trouver le sommeil, a été au coeur d’une polémique aux Etats-Unis il y a peu, suite à l’hospitalisation d’un enfant de deux ans. Les parents et les autorités locales s’en sont pris au choix de la mascotte du paquet de brownies, qui figure sur l’emballage: Larry Lazy Cakes ressemble à un personnage de dessin animé, ce qui le rend attrayant pour les enfants. Ce produit a été retiré du marché.

La boisson Marley’s Mellow Mood existe aussi en version gazeuse aux arômes de baies et d’agrumes, mais aussi au thé vert et miel, thé noir et framboise, fruit de la passion et pêche.

Marley’s Mellow Mood est disponible aux Etats-Unis et sur internet via Amazon ce mois-ci. Une canette coûte $1,79 (€1,23).

Voici les ingrédients détaillés de ces boissons qui prônent la relaxation :

La passiflore réduit l’anxiété
Le houblon encourage la relaxation, inhibe l’adrénaline
La fleur de camomille réduit l’anxiété
La racine de valériane encourage la relaxation sans endormir
La mélisse officinale
améliore le moral, la vigilance et la tranquilité
La mélatonine relaxe les muscles

marleysmellowmood.com

 

Source leparisien.fr


REGGAE SUN SKA

REGGAE SUN SKA
07/08/11
genre : Reggae
Ville : Pauillac
Lieu : Zone de Trompeloup – Plein Air
Prix : 26 €
Teaser de la 14ème Edition du Reggae Sun Ska Festival !!!!
http://www.youtube.com/watch?v=OGPBiZk56CM

La légende Bob Marley sera à l’honneur cette année au Reggae Sun Ska, en la présence de ses deux fils Ky-Mani & Stephen Marley, une première au Reggae Sun Ska !!

La scène Sound System fera quant à elle une belle place aux sound allemands, avec les deux plus réputés sound system du moment Sentinel & Pow Pow Movement !!!..

Reggae, Dancehall, Dub, Dubstep… Le Reggae Sun Ska sera cette année le RDV immanquable de l’été !!! Jamaïque, Angleterre, Allemagne, Guadeloupe, USA, France, Australie, Nouvelle Zélande, toutes les cultures reggae réunis dans un seul endroit, au cœur du Médoc !!..

2ème vague de programmation :

Ky-Mani Marley (Reggae – Jamaïque),
Stephen Marley (Reggae – Jamaïque),
Toots & The Maytals (Reggae – Jamaïque),
Patrice (Reggae – Allemagne),
LKJ (Reggae – Dub –UK),
Admiral T (Dancehall – Guadeloupe),
The Heptones (Reggae – Jamaïque),
Winston McAnuff & The Bazbaz Orchestra (Reggae – Jamaïque – France),
Luciano & Irie Vibration Band (Reggae – Jamaïque),
Dub Inc. (Reggae – France),
Harrison « PROFESSOR » Stafford (Reggae – USA – Jamaïque),
Danakil (Reggae – France),
Richie Spice (Reggae / Dancehall – Jamaïque),
Andrew Tosh (Reggae – Jamaïque),
Perfect (Dancehall – Jamaïque),
Burro Banton (Dancehall – Jamaïque),
Romain Virgo (Reggae – Jamaïque),
Gappy Ranks (Reggae – Dancehall – UK),
Takana Zion (Reggae – Guinée),
Broussaï (Reggae – France),
Sentinel Sound System (Reggae – Dancehall – Allemagne),
Pow Pow Movement (Reggae – Dancehall – Allemagne),
Channel One Sound System (Reggae – UK),
Irie Ites feat. Trinity (Reggae – France – Jamaïque),
Jahcoozi (Electro Dubstep – Allemagne),
Mista Savona feat. Vida Sunshyne (Reggae – Australie),
Katchafire (Reggae – Nouvelle Zélande),
Art Melody (Hip Hop – Burkina Faso),
Prince Fatty feat. Hollie Cook (Reggae – UK),
Ladi6 (Reggae / Soul – Nouvelle Zélande)
& more…

A venir prochainement : la programmation du festival OFF au cœur de la ville de Pauillac, les images du nouveau site (30 hectares en bord de Gironde, camping sous les arbres…) et encore d’autres artistes à venir…

Infos pratiques :
Du vendredi 5 août au dimanche 7 août 2011
Zone de Trompeloup – 33250 PAUILLAC
www.reggaesunska.com


Ziggy Marley, musique, famille et marijuana

Par Bernard Léchot, swissinfo.ch


Ziggy Marley, entre racines et modernité.

Ziggy Marley, entre racines et modernité.

Le fils aîné de Bob Marley, qui vient de publier un nouvel album intitulé «Wild and Free», sera en concert le 8 juillet au Montreux Jazz Festival et le 10 à Frauenfeld. Swissinfo l’a joint il y a peu à Los Angeles. Entretien.

 

Mai 1981. David Marley, surnommé Ziggy, a treize ans et chante avec son frère Stephen aux funérailles de son père, Bob Marley, star planétaire.

Trente ans exactement ont passé. Ziggy Marley sort un nouvel album et s’apprête à passer à l’Openair de Frauenfeld et au Montreux Jazz Festival, où il avait déjà fait escale il y a de nombreuses années.

Au téléphone, la voix est ensoleillée et détendue…

 

swissinfo.ch: Vous jouez à Montreux le même soir que Youssou N’Dour et Alpha Blondy. L’Afrique et la Jamaïque vont-elle se rencontrer sur scène?

Ziggy Marley: J’aime bien cette idée. Je ne sais pas encore si on fera quelque chose ensemble. Mais je connais Alpha de longue date.

 

swissinfo.ch: Vous vous êtes rendu en Afrique en 2010 et en avez tiré un film, ‘African Road Trip’.

Z.M.: J’aime le football, et c’était la première fois que l’Afrique accueillait la Coupe du Monde. C’était vraiment enthousiasmant d’être là. On a voyagé à moto, on a donné des concerts gratuits, et découvert l’Afrique du Sud.

Je crois que l’Afrique est le dernier grand espoir de ce monde: le potentiel de l’Afrique n’a pas encore été réalisé. C’est un sujet qui me touche, et qui touchait beaucoup mon père, qui m’avait d’ailleurs emmené en Afrique en 1980 pour les célébrations de l’indépendance du Zimbabwe. Oui, on se sent vraiment concerné par l’Afrique, parce que si l’Afrique parvient à se rassembler, à s’unir, le monde entier s’en portera mieux.

 

La couverture de 'Wild and Free'.

swissinfo.ch: Vous venez de publier un nouvel album, ‘Wild and Free’, enregistré à Los Angeles et à Kingston. Le fait de travailler en Californie ou en Jamaïque a-t-il une influence sur ce que vous faites?

Z.M.: Non, pour moi, il s’agit simplement de musique, et la musique vit partout. Le feeling vient de ce que nous ressentons à l’intérieur de nous, peu importe où l’on se trouve, en Suisse, en Jamaïque ou aux Etats-Unis.

Pour cet album, nous avons davantage exploré les bases du reggae, mais en y ajoutant notre propre sauce. C’est donc une tentative d’équilibre entre les vibes traditionnelles et une approche plus personnelle, celle que j’aime pratiquer. Un équilibre qui me semble assez réussi sur ce disque.

 

swissinfo.ch: La chanson ‘Wild and Free’ évoque la marijuana…

Z.M.: Elle s’adresse au monde entier pour lui dire que négliger les bénéfices de cette plante, c’est un crime contre l’humanité. Que c’est un crime de diaboliser et de pénaliser cette plante, ses multiples utilisations possibles, au détriment de la planète et de ses habitants.

Nous souhaitons souligner le potentiel industriel de la marijuana. La plupart des gens ne connaissent que la dimension ‘fumée’, qui, c’est vrai, est bénéfique pour certains et sous certains aspects. Mais les gens ne connaissent guère les bénéfices industriels possibles, et l’impact positif sur l’environnement que cela aurait si on utilisait cette plante dans toutes ses potentialités.

 

swissinfo.ch: Pour vous, la légalisation du cannabis est donc vraiment une cause importante?

Z.M.: Très importante pour la planète. Je suis d’ailleurs sûr qu’il sera bientôt légal, et utilisé de façon très large. Et je le souligne, je ne parle pas que de la fumette, mais surtout de la production de carburant, de la possibilité de remplacer ainsi le plastique qui détruit notre environnement. Ce serait une vraie solution pour notre planète, cela doit absolument arriver.

Un étonnant héros.

swissinfo.ch: C’est la raison pour laquelle vous avez écrit le scénario d’une BD intitulée ‘Marijuanaman’ ?

Z.M.: Oui. Marijuanaman est une métaphore. Marijuanaman est un «super héros» qui tire sa force de cette plante et démontre que le cannabis est un «super héros» qui peut venir au secours de la planète.

 

swissinfo.ch: Un meilleur héros que Superman…

Z.M.: Yes Sir !

 

swissinfo.ch: Sur votre nouvel album, votre fils Daniel chante une chanson avec vous, ‘Changes’. Ce type de transmission de génération en génération, c’est important pour vous?

Z.M: Je ne dirais pas que c’est important. Disons que si cela peut arriver, il faut faire en sorte que cela se fasse. Mais il ne faut pas forcer les choses. En l’occurrence, cela a très bien marché pour nous.

 

swissinfo.ch: Votre père est décédé il y a trente ans comme une légende vivante et est toujours une légende. Comment vivez-vous aujourd’hui avec le souvenir de cette figure paternelle immense, mais peut-être lourde à porter?

Z.M.: Oh, c’est mon frère, maintenant: mon père est aussi mon frère. Aujourd’hui, je sais où je vais, alors la relation est différente de ce qu’elle était il y a vingt ans. Je me sens très confortable par rapport à cela maintenant. Vraiment.

 

swissinfo.ch: Quand vous enregistrez un nouveau disque, comme ‘Wild and Free’, vous demandez-vous ce qu’il en penserait?

Z.M.: Pas vraiment. Je fais mon travail naturellement, sans trop penser. On est en symbiose sur un plan spirituel. Et je suis heureux d’avoir ce lien avec lui, sur ce plan-là. Il est en accord avec ce que je fais, avec les progrès que j’ai réalisés et le message que je place dans la musique.

swissinfo.ch: Dans la chanson ‘Personal Revolution’, vous dites que vous avez besoin d’effectuer votre propre révolution. C’est-à-dire?

Z.M.: Que chaque personne, sur un plan individuel, doit effectuer sa révolution intérieure, changer son cœur et son esprit pour parvenir à aimer l’autre, à aimer l’humanité, de manière à ce que la violence puisse être stoppée.

Depuis longtemps, il y a eu des révolutions, des changements sociaux, comme récemment dans les pays arabes. Ces changements sont bons. Mais tant qu’on ne fera pas chacun sa révolution personnelle, tant qu’on n’évoluera pas en tant qu’êtres humains, le monde continuera d’aller dans une direction négative. C’est ce que je veux dire dans cette chanson: chacun doit procéder à une révolution à l’intérieur de lui-même. Afin que le monde puisse vraiment changer.

 

Bernard Léchot, swissinfo.ch



Lauryn Hill : la chanteuse enceinte d’un sixième enfant !

 

 Lauryn Hill : la chanteuse enceinte d'un sixième enfant !

La chanteuse des Fugees, Lauryn Hill, a annoncé ce week-end lors d’un concert à Détroit qu’elle attendait son sixième enfant de son compagnon Rohan Marley, fils de Bob Marley.

A 36 ans, Lauryn Hill s’apprête à mettre au monde son sixième enfant. Avec son compagnon Rohan Marley, l’un des fils de la légende du reggae Bob Marley, ils sont déjà les parents de Zion David-Nesta (13 ans et demi), Selah (12 ans et demi), Joshua (9 ans), John (7 ans et demi) et Sarah (3 ans).

C’est lors d’un concert samedi au Chene Park de Detroit que la chanteuse américaine a annoncé la bonne nouvelle, après des mois de spéculations. « Je vais prendre un peu de temps pour accoucher », a-t-elle déclaré à son public avec humour, a rapporté à Radar Online une animatrice de la radio Hot 102.7 présente au moment du discours.

Si elle n’a pas précisé pour quand était prévu l’enfant, Lauryn Hill semble en être à un stade avancé de sa grossesse. Mi-avril déjà lors du festival musical de Coachella en Californie (voir la photo ci-dessus), elle cachait son ventre dans une robe large à rayures. Quelques jours plus tôt lors d’un show au Club Nokia de Los Angeles, l’ex voix des Fugees s’était déjà amusée à dire à la foule : « Je ne sais pas si je suis la femme la plus fertile en Amérique ».

Effectivement, rares sont les couples de stars à avoir autant d’enfants ! A part Angelina Jolie et Brad Pitt – parents biologiques de Shiloh, Vivienne et Knox ; et parents adoptifs de Maddox, Zahara et Pax – ou le boxeur Mike Tyson, père de huit enfants mais de mères différentes, Lauryn Hill bat sans doute un record avec ce sixième bébé !

Source Premiere.fr


Stephen Marley Revelation Part I Tracklit

Tracklist:
01. Made In Africa feat. Wale & The Cast Of Fela
02. False Friends
03. Break Us Apart feat. Capleton
04. Can’t Keep I Down
05. No Cigarette Smoking feat. Melanie Fiona
06. Freedom Time
07. Jah Army feat. Damian Marley & Buju Banton
08. Old Slaves
09. Pale Moonlight (How Many Times)
10. She Knows Now
11. The Chapel feat. Ziggy Marley
12. Tight Ship feat. Damian Marley
13. Working Ways feat. Spragga Benz
14. Now I Know

 

Source Reggae.fr


Damian Marley dans le nouveau groupe de Mick Jagger

Auréolé du succès mondial de « Distant Relatives » avec Nas, Damian Marley pourrait bien franchir une étape supplémentaire. Selon une information du New York Post reprise par agences de presse, il aurait rejoint le casting de Super Heavy le nouveau groupe de Mick Jagger, le chanteur des Stones. Un groupe qui empilera les artistes internationaux : outre Junior Gong et Sir Jagger, Joss Stone, Dave Stewart (Eurythmics) et le compositeur indien Allah Rakha Rahman (qui a signé la BO du film Slumdog Millionaire de Danny Boyle) seront de la partie.

« Nous nous sommes retrouvés tous les quatre et on s’est dit qu’on devrait aller en studio tenter des choses et voir ce que ça pourrait donner, si on allait s’amuser, raconte Mick Jagger dans une interview à NME . On ne savait pas quel genre de musique on allait jouer. On savait qu’on allait s’amuser, parce qu’on s’entend tous bien, mais parfois vous rigolez sans que ça donne quoi que ce soit, y’know ».

Avec les personnalités artistiques de chacun, le projet s’annonce éclectique, naviguant entre rock, reggae, ballades, et soul. Du succès du projet sur album dépendra une éventuelle tournée, poursuit Jagger : Si les gens aiment, on le fera, sinon tant pis ! Nous n’avons rien prévu pour le moment, mais si le public aime vraiment le projet, on le fera peut-être. On adorerait se retrouver tous ensemble et jouer l’album en live ». Déjà finalisé, l’album devrait sortir en septembre prochain.

 

Source ReggaeFrance.com


Damian Marley (Jr.Gong) Whit The Marley Brothers Welcome To Jamrock

Les enfants Marley réuni pour un concert vous pouvez aussi voir certain de ces petits enfants sur la scène


Damian Marley

Damian «Junior Gong» Marley est un artiste musicien, producteur de disques, né à Kingston le 21 juillet 1978. Il est le fils de Bob Marley, d’où son surnom de «Junior Gong», qui lui vient de son père, surnommé «Tuff Gong». Il a fait son arrivée dans les charts mondiaux avec l’arrivée de son album Welcome to Jamrock en 2005.

Damian Marley est né à Kingston. Dés son plus jeune àge il déménagea à New York. Sa mère Cindy Breakspeare, élue Miss Monde en 1976, a grandi dans les quartiers aisés de la capitale.

Il débute dans la musique au sein des «Shepherds», un groupe d’enfants de stars autochtones. Après de nombreuses apparitions scéniques, notamment au «Reggae Sunsplash» en 1992, le groupe se dissout et Damian s’oriente vers le dancehall. Deejay Degree, son premier single sort en 1993 chez «Tuff Gong», le label fondé par son père. L’année suivante il distribue son second simple Sexy Girls on My Mind chez «Main Street». Ensuite Damian devient porte-parole de «Leaf of Life Foundation», une association venant en aide aux enfants séropositifs. Son premier album, Mr Marley, est produit par son frère Stephen, chef de l’équipe de producteurs Marley Boyz. Grâce à ce nouvel opus, il élargit son public et apparaît plusieurs fois, au festival Lollapalooza en 1997. En 2001, il revient avec un nouvel album, Halfway Tree, qui lui donne l’occasion de collaborer avec nombre d’artistes, comme Capleton.

En février 2006, il a participé avec l’ensemble de ses frères et sœurs au concert «Africa Unite» célébrant le soixantième anniversaire de la naissance de leur père, Bob Marley à Nine Miles.

En 2010, il chante en featuring avec Bruno Mars la chanson « Liquor Store Blues » le single de l’album « Doo-Wops & Hooligans ». En avril 2011 le clip de ce single sort.

Un poids musical grandissant

Damian Marley s’inscrit entre tradition paternelle et modernité, puisqu’il n’hésite pas à mélanger son reggae jamaïcain au rap américain. La preuve en est avec le titre Road to Zion (2005) réalisé en collaboration avec le rappeur Nas, pour lequel un clip a été tourné à New York, qui montre les influences américaines très fortes que connaît la Jamaïque actuelle, mais également l’attirance des rappeurs américains pour le mouvement Rastafari, il a aussi réalisé sur cet album des collaborations avec son demi-frère Stephen Marley.

Discographie

1996 – Mr. Marley
2001 – Halfway Tree
2003 – Educated Fools Riddim
2005 – Welcome to Jamrock
2008 – One loaf of bread
2010 – Distant Relatives avec Nas
2011 – Liquore Store Blues ft Bruno Mars

Source Wikipédia


Ky-Mani Marley

Ky-Mani Marley est né le 26 février 1976 à Falmouth, en Jamaïque, fils de Bob Marley et d’Anita Belnavis.. Ky-Mani Marley a un frère : Syphax Ouchiha. Sa mère était championne de Tennis de table et rencontra Bob de qui elle tomba amoureuse et avec qui elle eut un fils, Ky-Mani. Ky-Mani signifie en Afrique de l’Est « voyageur aventureux ».

Ky-Mani perd son père à l’âge de 5 ans mais il garde un bon souvenir de lui et se souvient qu’il l’emmenait souvent en promenade avec lui.

Il partira vivre aux États-Unis avec sa mère Anita en 1985 à l’âge de 9 ans. Adolescent, Ky-Mani s’intéresse au sport et fera des études sportives (qui seront bénéfiques à l’entretien de son corps!). Son autre passion est la musique. Kymani est d’ailleurs un admirateur des morceaux Ska des années 1960 faits par son père avec Les Wailers, il leur trouve une particularité.

Les deux passions de Ky-Mani, le sport et la musique, sont compréhensibles: Un père musicien et une mère sportive.

Ky-Mani devient très vite Rasta et ses dreadlocks commencent à pousser vers l’âge de 20 ans.

C’est en 1996, à l’âge de 20 ans, que Ky-Mani sort son tout premier album, Like Father Like Son (« Tel père, tel fils »), un album de 22 morceaux avec 11 titres qui sont des reprises de Bob et 11 autres (à la suite de chacun) qui sont des versions Dub/Musicales. On peut déjà s’apercevoir que Ky-Mani est un jeune homme bourré de talent et dont la voix vibre comme celle de son défunt père.

Mais tout avait commencé en 1995, année où il sort son premier single Unnecessary Badness.

En 1997, il participe à une chanson et à un clip avec PM Dawn, la chanson Gotta Be… Movin’ On Up, une chanson Hip-Hop qui sort en single en France en 1998.

En 1999, il sort son second album, The Journey (« le voyage »), un album avec des titres allant du Reggae, R’N’B au Rap/Hip-Hop ou même encore au Funk. Les talents de Ky-Mani sont multiples et cet album nous le démontre. On remarque d’ailleurs que les influences de Ky-Mani vont du Reggae au Rap. Ky-Mani peut avoir une voix R’N’B tout comme une voix comme les chanteurs de Hip-Hop.

En 2001 arrive l’album Many More Roads (« quelques routes de plus »), un album cette fois plutôt orienté vers le Reggae et son message.

En 2003, une compilation du nom de Milestone paraît. Ce qui est étrange dans cette compilation est qu’il y a 11 titres sur 14 de l’album The Journey qui figurent, 1 titre de l’album Many More Roads et une chanson inédite, Hey Love. Cette compilation n’en est pas vraiment une, on dirait plutôt un « remake » de l’album The Journey. Mais dans quel but?

Toujours en 2003, Ky-Mani obtient un rôle dans le film jamaïcain ONE LOVE qui aura un énorme succès auprès du public et qui fera de Ky-Mani une star encore plus célèbre. Le DVD est sorti en France.

Ky-Mani a tellement plu en tant qu’acteur qu’il a été redemandé pour le film SHOTTAS (qui n’a là rien à voir avec l’autre film), un film avec lui à l’affiche ainsi que Spragga Benz et Wyclef Jean. Le film traite de la violence en Jamaïque.

Ky-Mani fait partie du groupe The Marley Bros (« les frères Marley »), un groupe composé de Ziggy, Julian, Stephen, Damian et Ky-Mani Marley qui se réunit pour des concerts.

Discographie

Like Father Like Son (1996)
The Journey (2000)
Many More Roads (2001)
Milestone (2004)
Radio (2007)

Source Wikipédia