Mieux comprendre Bob Marley

Les Enfants Marley

La nouvelle génération Marley Arrive !

La relève de Bob Marley est assurée avec cette troisième génération en place ! Petits-enfants, petite armée de frères, sœurs, cousins et cousines, prêts à porter haut le flambeau d’un héritage musical hors pair et légendaire !

De G à D: Chronixx, Ky-Mani Jr, Jo Mersa Marley, Biggz General, Yohan Marley, Jesse Royal (Photo: M.Kambon)

Comme en témoigne le jeune Jo Mersa  Marley, fils aîné de Stephen Marley qui, dans la même tradition que son père et son grand-père, a été profondément influencé par la culture reggae, l’esprit de famille et la spiritualité. Dès son plus jeune âge, il observait son père et ses oncles Damian et Julian produire de la musique au Lion’s Den Studio à Miami.

Grâce à cette expérience, il devient un artiste accompli, musicien autodidacte, perfectionnant l’art de composer ses propres beats et riddims.

En 2010, le label Ghetto Youths International(label appartenant aux frères Marley, Ziggy, Stephen, Julian et Damian) publie son premier single intitulé « My Girl », un cross-over reggae/pop, en collaboration avec son cousin Daniel ‘Bambaata’ Marley.

En 2012, le label sort un second single et une vidéo intitulée « Bad So », un titre dancehall qui tournera en boucle sur les ondes des radios en Jamaïque, à New-York, à Londres, à Boston et à Miami. Avec cette deuxième chanson, Jo Mersa Marley confirme sa passion naturelle pour la création de sa propre musique ainsi que pour les performances scéniques.

Indépendamment  de son héritage, il a su forger sa propre identité avec un style mêlant le reggae, le dancehall, la pop et le hip-hop.

En 2013, il réapparaît dans une vibe dancehall avec son tout nouveau titre « Comfortable », que l’on retrouve sur le Set Up Shop Volume 1, produit par Ghetto Youths International et sorti en février dernier.

Avec cette chanson, Jo Mersa nous donne un aperçu de sa vie quotidienne … barbecue familial à Miami, parties de domino aux côtés de son père et de ses oncles, avant de divertir sa ladyfriend avec une visite panoramique de la ville…Sympa la vie chez les Marley ! En tous les cas, une chose est sûre, le jeune Jo Mersa Marley est un artiste à surveiller de près. (Tout comme son frère Yohan ‘Dizla’ Marley, qui commence à faire quelques apparitions scéniques.) 

Dans cette nouvelle génération d’artistes émergents, il y a aussi le cousin de Jo Mersa, Matthew, alias Biggz General. Il s’agit du fils de Sharon Marley Prendergast, la fille biologique de Rita Marley et adoptée par Bob Marley lors de leur mariage.

Biggz General est une force en plein essor, une voix positive pour sa génération. Avec des paroles conscientes et une vision militante sur la vie, ce soldat de Jah Army a deux missions, celle de défendre l’enseignement de Jah et de promouvoir l’unité parmi son peuple.

Ses paroles de sagesse sont posées sur un savant mélange de dancehall, reggae, roots rock, jazz, ska et un soupçon de rap. Il profite de chaque occasion pour montrer ses prouesses lyriques en abordant des sujets conscients comme dans les titres Take Heed, Warhorn, Society et Round My Way, qui sont le reflet de son militantisme.

Son flow est talentueux et sa musique ne se limite pas à un seul style. L’avenir est plus que prometteur pour ce Ghetto Youths soldat, impatient de continuer à mettre en valeur ses talents sur scène et en studio. En 2012, il collabore avec le groupe originaire de Floride, Artikal Sound System, composé de 5 musiciens et du chanteur RedLyte. Ensemble ils travaillent en studio et jouent des lives endiablés.

En septembre 2012, Artikal Sound System sort un EP contenant six titres reggae avec des notes de hip-hop, de dubstep, de dancehall et d’R&B, et mettant en vedette Biggz General, RedLyte et Camille Kaye. Fin 2012, Biggz General sort, sur le label Marley’s Mellow Mood, le magnifique « 13 Months of Sunshine ».

Début 2013, il sort une première mixtape intitulée « Salute Di General », mélange de reggae sur des instrus hip-hop, une struture musicale qui présente bien toute sa diversité. Les projets de Biggz s’articulet aujourd’hui autour de son premier album sur lequel il travaille (avec la participation de vétérans du reggae), sur des projets latino/reggaeton mais également sur de nombreuses collaborations musicales. Une nouvelle voix à suivre dans le monde du reggae !

Tout comme son cousin d’ailleurs, Daniel ‘Bambaata’ Marley, âgé de 21 ans et fils de Ziggy Marley. Sa vie a toujours été centrée sur la musique. Dès son plus jeune âge, il accompagnait son père sur les tournées, couvrant le monde entier auprès de sa famille. Notons que sa première apparition sur scène se fera à l’âge de 5 ans , il rejoindra son père et les Melody Makers lors d’un concert !

Inspiré par une éducation musicale permanente, ceci a eu pour effet de décupler son énergie créatrice et d’affirmer sa passion naturelle pour l’art de composer de la musique. Au cours de ses années de formation, Daniel commence son parcours musical en faisant résonner les percussions, sa passion étant la batterie. Quand il s’aventure en studio, ce musicien en herbe commence rapidemment à créer sa propre musique, développant des talents d’écriture et de chant.

Il monte sur scène sous le nom de Daniel Bambaata alias DB. Artiste complet, chanteur, auteur-compositeur, producteur et musicien, Daniel a su lui aussi forger sa propre identité, exposant les thèmes de l’amour et de la liberté individuelle sur de nombreux styles musicaux variés. En 2010, il collabora avec son cousin Jo Mersa sur le single « My Girl » ceci après son premier effort solo «Live It Inna Fear », produit par le label Ghetto Youths International.

En 2011, il participe à l’album Wild And Free de son père Ziggy Marley sur une chanson intitulée Change. En 2012,  Daniel sort plusieurs singles dont les très bons The Days, No Place Like Home, ou encore l’impressionnant 2 Feets. Fin 2012, il sort également Treat You Right, une chanson d’amour hypnotique qui paraîtra sur le Set Up Shop Volume 1. Pour 2013, attendez-vous à voir paraître son premier projet solo ! 

Sa jeune sœur, Zuri Marley, âgée de 18 ans, est une artiste en devenir. Elle se revendique pas Rasta mais explique que l’amour est juste sa religion et elle souhaite chanter, jouer et danser dans le but d’innover. Elle a créé à l’âge de 16 ans une fondation appelée « Spread The Sound and More», qui a pour but d’aider les enfants jamaïcains défavorisés par le biais de l’éducation musicale. 

Son jeune cousin, Kj aka Ky-Mani Junior, fils de Kymani Marley, est lui aussi un artiste prometteur, plutôt orienté vers un flow hip-hop. On a pu l’apercevoir sur scène aux côtés de son père sur le titreArmed & Dangerous, un véritable showman ! Il a déjà à son actif plusieurs singles dont Amsterdam Dreaming sorti en 2012, ainsi que Unnecessary Badness sorti en janvier 2013. Une mixtape est prévue pour cette année. 

Le 2 mars dernier avait lieu à Miami le 9 Miles Music Festival, gros festival reggae regroupant des artistes tels que Stephen Marley, ses frères Damian et Julian, Capleton, Luciano, Machel Montano, Patrice Roberts, Mavado, Konshens et bien d’autres. Pour cette occasion, la famille Marley se réunissait et les petits-fils ont participé à l’évènement. Daniel Bambaata Marley à contribuer à réchauffer la foule malgré les températures hivernales avec une belle performance. Plus tard dans la soirée, Jo Mersa Marley a rejoint les têtes d’affiche sur scène pour hanter un de ses titres. Déjà présents l’année dernière, la relève a pris cette année une place importante lors de ce festival.


Rohan Marley a coupé ses dreadlocks !

Rohan Marley a coupé ses dreadlocks !

Jah Rule se serait il reconverti au Reggae ou serait-ce Tyga à 40 ans ? Et bien non, il s’agit en fait de Rohan Marley, le fils de la legende du Reggae Bob Marley, qui pour cette rentrée 2013 a adopté une coupe classique ! Plus de barbe ! Plus de Dreadlocks ! 

Rohan Marley a coupé ses dreadlocks !

Sources davibejamaica


Julian Marley :  » C’est à nous de changer le monde « 

Julian Marley, 38 ans, prolonge l'œuvre de son père en composant de la musique reggae, dans la plus pure tradition roots.

 Interviewé hier, au saut du lit, à 17 h 30, Julian Marley, le fils de Bob, nous livre sa vision de la musique et du monde.

Comment allez-vous ? Bien dormi ?

« Je vais très bien. J’ai bien dormi oui, ça fait du bien. »

Comment vous sentez-vous à l’idée de jouer au festival Darc ?

« Je suis très heureux de partager la musique reggae avec les gens, j’aime la musique en général et ce qu’elle procure. C’est une bonne chose d’aller à la rencontre des gens. »

Savez-vous quelles chansons vous allez chanter ?

« Je ne sais pas encore trop. Il y en aura plusieurs de mon album Lion in the morning, ainsi que certaines de mon père que j’aime reprendre. »

Vous jouez du piano, de la guitare, de la batterie ; quel instrument préférez-vous ?

« Je ne peux pas les dissocier. La musique c’est un ensemble, si on devait choisir, ça deviendrait ennuyeux. »

Trouvez-vous le public français réceptif à votre musique ?

« Oui, les Français ont de bonnes valeurs, je sens de très bonnes vibrations quand je suis ici. »

Préparez-vous un nouvel album ?

« Oui, je suis en train d’écrire de nouveaux textes et nous allons nous rendre en studio pour travailler avec mes frères, tous ensemble. »

Avez-vous l’impression de prolonger le travail de votre père, de porter le même message ?

« Oui, c’est vrai, je suis dans la continuation. Mais c’est le message de Dieu que nous véhiculons, tout le monde peut le faire. »

Aimez-vous le monde dans lequel vous vivez ?

« J’aime le monde dans lequel je vis, mais pas la situation actuelle. Il y a trop de souffrance, trop d’injustice. C’est à nous de choisir ce que nous voulons. On peut tous faire des choses bien ou des choses mauvaises. C’est à nous de changer le monde. »

La musique, c’est un style de vie ?

« La musique, c’est comme une vibration. Vous ne pouvez pas la voir, mais vous pouvez la sentir. C’est un sentiment qui rassemble tout. »


Une croisière reggae avec Damian Marley

Le croisiériste norvégien Norwegian Cruise Line propose une croisière au son du reggae. Avec un capitaine de bord pas comme les autres : Damian Marley.

Savez-vous que faire en octobre 2014 ? Du 20 au 25 octobre, la première « croisière reggae Welcome To Jamrock » partira de Miami pour mettre le cap sur la Jamaïque. Le navire jettera l’ancre à Montego Bay et Ocho Rios, hauts-lieux du tourisme américain dans la petite île.

A bord du Norwegian Pearl, Damian Marley himself se chargera donc de divertir les passagers pendant les cinq jours de traversée : des concerts et des sound systems sont annoncés par le croisiériste. Il faut dire que le navire ne manque pas de place : doté de 15 ponts, le Norwegian Pearl fait 300 mètres de long et peut accueillir 2400 passagers.

Plus d’infos : http://welcometojamrockreggaecruise.com/index.html

 

Sources http://www.reggaefrance.com/


Programme chargé au Rototom Sunsplash 2013

Délocalisé à Benicassim en Espagne, le gigantesque festival se tiendra du 17 au 24 août. Huit jours qui laissent le temps d’accueillir un vaste contingent d’artistes reggae venus du monde entier.

Cette année, le Rototom accueillera notamment Damian Marley pour une date unique en Europe, Third World qui célèbre son quarantième anniversaire, mais aussi un clash Tony Matterhorn / Ricky Trooper arbirtré par Rory (Stone Love), Ini Kamoze mais aussi un large panel de la nouvelle scène jamaïcaine : Exco Levi, Dubtonic Kru, Iba Mahr, Kabaka Pyramid… et même la « fête du ska japonais » !

Samedi 17 août 2013 : Ini Kamoze, Royal Rudes feat. Black Talent, Morodo & Mad Sensi Band, Third World, Cornadoor & Dubby Conquerors, Global Warning, Mark-One, Poison Dart, Herb-A-Lize It, Vibronics feat. Jah Marnyah & Madu, Don Fe & Prince Jamo, Smooth Beans, Dr Jau, Jamaican Memories.

Dimanche 18 août 2013 : La Pandilla Voladora, U-Roy, Protoje & The Indiggnation Band, Killamanjaro, Iba Mahr, Kabaka Pyramid, Chantelle Ernandez, Reggaeland Sound, Urtica Sound, Fire Warriors, Mighty Crown, Blackboard Jungle feat. Roberto Sanchez, Irie Souljah & Sr Wilson, Raggattack & Ranking Forest, Bandits, Roy & Yvonne, Torpedo 17, Teddy « Dosdedos ».

Lundi 19 août 2013 : Dub Inc, Fermin Muguruza, Konshens, Israel Vibration & The Roots Radics, Tony Matterhorn vs Ricky Trooper, Exco Levi & Dubby Conquerors, Dubtonic Kru, Aba Shanti I, Thunda Clap feat. Solo Banton, Skaff Links, Naoki Ienaga, DJ Txako.

Mardi 20 août 2013 : Iberica All Stars, Fyahbwoy, Mr Vegas, Groundation, Sebastian Sturm & Exit Airline, Lion D & Dubtonic Kru, Jah Sun & Dubtonic Kru, Bizzari Sound, Rory Stone Love, Silly Walks, Iration Steppas feat. Danman, Ranking Joe, Jacin feat. Adam Raad, Akatz, Earl Gateshead & Natty Bo.

Mercredi 21 août 2013 : Skatalites, Dubheart, Cecile, Alborosie & Shengen Clan, Romi Anauel, Alerta Kamarada, Sentinel, Reggae Rajahs, Channel One, Jah Version feat. Nish Wadada, Lloyd Parks & We The People Band, Tasty Grooves, Dr Sapatoo.

Jeudi 22 août 2013 : Richie Spice, Sud Sound Sytem, Africa Unite, Busy Signal & High Voltage Band, Mellow Mood, Illbilly Hi Tec feat. Longfingah, Cian Finn, Dactah Chando, King Horror, Robbo Ranx, Black Chiney, Jahtari feat. Speng Bond, OBF feat. Macky Banton & Shanty D, Offbeaters feat. Kat.

Vendredi 23 août 2013 : Nneka, John Holt, Leroy Sibbles, Anthony B, Contratempo, Elijah, Train To Roots, Cecil Ruben, Renaissance, Warrior Sound, Zion Train feat. Dubdada, Digitaldubs feat. YT, Kinky Coo Coo’s, Blackup, Saul Skaba &Miquel Injection.

Samedi 24 août 2013 : Misty In Roots, Gondwana, Damian Marley, Green Valley, Royal Rudes, Macro Marco, DJ Indi, Madkid, Jah Tubby’s feat. Professor Natty & Gregory Fabulous & Macky Banton, Legal Shot, Transilvanians, Roy Ellis, Fatta (Soul Stereo).

Sans oublier les conférences, ateliers et rencontres proposées dans le Forum Social, l’Université Reggae, le Village Africain…
Toutes les infos sur : www.rototomsunsplash.com

 

Source http://www.reggaefrance.com/


Trois fils de Bob Marley sur les traces de leur père en Afrique

Un film-documentaire inédit en six parties vient de paraître. Il met en lumière la démarche entreprise par trois fils de Bob Marley de marcher dans les pas de leur père en Afrique subsaharienne, en allant au contact de populations dans leur vie quotidienne.

Trois fils de Bob Marley sur les traces de leur père en Afrique

Affiche du documentaire

C’est l’Afrique du Sud qui a servi de « terrain d’expérimentation » de la chaleur et des réalités africaines à trois Marley (Ziggy, Rohanet Robbie). Nous étions en été 2010 ; ces reggaemen dans l’âme avaient décidé, 30 ans après le mémorable concert de leur père en terre sud-africaine pour célébrer l’indépendance du Zimbabwe, de séjourner en Afrique du Sud pour toucher du doigt la vie sur le continent noir.

Une somme d’expériences inédites disponible sous forme d’un film-documentaire sur DVD et iTunes. « Marley Africa Roadtrip » est le nom de cette production portant l’estampille « d’ARC entertainment », disponible depuis le 7 mai dernier.

Cette exploration-immersion des trois Marley en Afrique contient également leur partage de la vie familiale et morale, telle que leur père le leur a enseigné. Révolutionnaires de génération en génération, Ziggy, Rohan et Robbie ne manquent pas dans ce film réalisé par David Alexanian de livrer des informations sur l’éducation à eux donnée par leur géniteur autour des concepts de « l’Unité africaine, et plus généralement de la Révolution ».

En bons auteurs-compositeurs, musiciens, les trois fils de Bob ne se sont pas faits prier en outre sur « Marley Africa Roadtrip » de gratter des instruments sur des airs reggae ; en compagnie de collègues sud-africains… à Soweto (principale et célèbre banlieue de Johannesburg).

Voici la bande d’annonce

 


Damian Marley : « Guadeloupe I bless you! »

Damian Marley, en phase avec son public, terminera son show par un «Guadeloupe I bless you!» qui achèvera de conquérir le public.

Samedi soir, c’est sur un site plein à craquer que s’est produit Damian Marley, le fils de Bob, qui a prouvé de belle manière qu’il n’a pas grand chose à envier à son père

 

Samedi soir, c’est sur un site plein à craquer que s’est produit Damian Marley, le fils de Bob, qui a prouvé de belle manière qu’il n’a pas grand chose à envier à son père. Énergique et fusionnel avec son public, l’artiste jamaïcain a interprété la plupart de ses titres phares, de Welcome to Jamrock à Road to Zion.

 

Concentré, Damian Marley, avant de grimper les marches le menant sur scène pour entamer un show qui se terminera vers 1 h 30. –

Il a également repris trois tubes de son père pour séduire un peu plus un public qui lui était déjà acquis. Il terminera son concert vêtu du maillot blanc des Gwada boys.

La foule a un peu attendu le chanteur jamaïcain, qui a commencé son show avec près d’une heure de retard. –

Plus tôt dans la soirée, tandis que la pelouse de l’habitation Murat se noircissait progressivement, Tony Chasseur et son Mizikopeyi Big band ont reçu l’approbation du public, eux qui présentaient leur projet de Jazz créole créé pour le festival. Très émouvant, ce qui n’a pas empêché de faire se remuer la foule, le Sénégalais Omar Pene et son Super Diamond de Dakar ont apporté une touche mystique à cette soirée éclectique. Aujourd’hui, Kassav, Chic, et Raul Paz sont attendus avec impatience par des milliers de festivaliers.

 

Tony Chasseur et son Mizikopeyi Big band ont chauffé le public avec un jazz créole énivrant. –


Enquête exclusive Replay M6 : revoir « Rastas, gangs et ganja » sur M6 Replay !

Ce Dimanche 7 Avril 2013, M6 diffusait une nouvelle émission de « Enquêtes exclusives » concernant la Jamaïque et tous le sujets qui ont fait la réputation de cette petit île : « Rastas, gangs et ganja ». Si  vous avez manqué ce reportage sur le pays des Bob Marley, redécouvrez cette émission pleine d’adrénaline mais également de rencontres extraordinaires en regardant « Enquêtes exclusives » sur M6 Replay en vidéo !

Tout le monde connait la Jamaïque et tout le monde a une idée sur cette petite île rendue célèbre notamment par le chanteur de reggae Bob Marley et le sprinteur Usain Bolt ! Après avoir découvert la fièvre de l’Or dans Enquête Exclusive sur l’Australie, découvrez la Jamaïque sur M6 !Derrière les paysages de rêve de cette île des Caraïbes se cache une réalité plus sombre, celle du trafic de drogue et de la guerre des gangs. A Kingston, la capitale, «Shan 14», chef d’un groupe de jeunes, vit grâce à l’argent de la drogue et du proxénétisme. Dans l’émission Enquête Exclusive sur M6 Replay, Bernard de La Villardière s’intéresse également au rastafarisme, une religion inspirée du christianisme, qui utilise la ganja, le cannabis local, pour accéder au divin.

enquete-exclusive-M6

Si vous souhaitez revoir l’émission « Enquêtes Exclusives » de M6, nous vous conseillons d’aller sur le site vidéo de la chaine, M6 replay qui vous permettra de revoir les 2 émissions et encore bien d’autres séries et émissions des chaines M6, gratuitement et directement sur votre ordinateur ou votre tablette ! Profitez en et n’hésitez pas à partager votre avis sur cette émission de reportage directement dans les commentaires ci dessous !


Le textile Bob Marley aux mains d’un géant du secteur

Plus de 30 ans que Bob Marley a tiré sa révérence, le 11 mai 1981. Et le chanteur jamaïcain reste l’un des artistes les plus populaires internationalement. 

T-shirt Bob Marley.

Preuve en est, c’est un géant du secteur du merchandising d’artistes musicaux, Bravado, qui vient de prendre la main sur l’exploitation de l’image de Bob Marley dans le textile. Le groupe, qui gère les produits de groupe comme les Rolling Stones, Abba, Drake, James Blunt, Korn, LMFAO etc., vient de réaliser un investissement stratégique dans Zion Rootswear, la société de la famille Marley qui gère le volet vêtements et accessoires du merchandising Bob Marley.

« C’est un tournant décisif pour Bravado et Zion Rootswear, explique via un communiqué Tom Bennett, le PDG du groupe. C’est l’un des investissements les plus importants de Bravado. Bob Marley est une idole qui a un potentiel de croissance immense dans le secteur du merchandising. L’un des artistes qui a fait vendre le plus de produits dérivés au cours des dix dernières années, c’est Bob Marley ». 

L’ambition de Bravado est de développer l’offre de Zion Rootswear, qui se cantonne principalement aujourd’hui aux t-shirts et hoodies à l’effigie de la légende jamaïcaine.

 


Le père de Bob Marley serait juif

Le Magazine Tablet affirme que la grand-mère paternelle de Bob Marley serait une jamaïcaine blanche  juive d’origine syrienne qui s’appelait  Ellen Broomfield !

bob_marleyLe père de Bob Marley s’appelait  Norval et serait le fils d’Ellen Broomfield.

Norval Marley est né en Jamaïque en 1885  et, au moment où il était avec Cedella, la mère de Bob Marley, il aurait eu 60 ans.

La relation de Norval Marley  avec Cedella, la mère de Bob,  n’aurait  pas duré longtemps car Narval  est mort d’une crise cardiaque quand Bob Marley avait 12 ans.

En tout cas, Bob en aurait 68 aujourd’hui et cette découverte explique peut-être l’histoire d’amour entre les juifs et Bob Marley, ce qui n’est pas un secret.

Et puis Bob a aussi chanté des tubes planétaires comme  « Exodus » ou « Iron Lion Zion » ou encore « Redemption Song».

Mais rappelez-vous : Ziggy Marley, le fils de Bob, en concert à Tel-Aviv le 19 juillet 2011, s’était confié au Yediot Aharonot et disait se sentir très proche d’Israël ;  pas étonnant, puisque Ziggy est marié à Orly, née en Israël, et le couple a trois enfants : une fille nommée Juda Victoria, un garçon appelé Gédéon, et un autre Abraham Sélassié.

Ziggy Marley déclarait que, n’ayant pas d’autre choix, il célébrait les fêtes juives et était « très jaloux » de la culture juive. « L’histoire de notre connexion aux racines d’Israël, David, Salomon, remonte bien avant que je ne rencontre ma femme », disait-il . « Mon père et ma culture rastafari ont un lien étroit avec la culture juive. J’ai un lien fort avec les juifs depuis que, jeune enfant, je lisais l’Ancien Testament ».

« La culture rastafari a un lien très fort avec Hailé Sélassié, un descendant du roi Salomon. Alors forcément, le lien avec le judaïsme est essentiel pour les rastafaris. »

Ziggy a donc des enfants juifs et a maintenant peut-être une autre raison de se sentir proche d’Israël, puisque son arrière-grand-mère serait juive ! La boucle est bouclée.

Alors, on écoute encore une fois  « Exodus », pour la route !

 


CES 2013 : House of Marley monte le son de l’écoconception

La marque à l’effigie de Bob Marley présentait pour la seconde année consécutive à Las Vegas ses appareils audio écoresponsables…

De notre envoyé spécial à Las Vegas

Get up, stand up ! Au CES de Las Vegas qui vient de fermer ses portes, le stand de la marque House of Marley donnait clairement envie de se lever et de se bouger ! Décors boisés, tapis colorés, DJ mixant les tubes de Bob Marley, personnel au dress code déclinant à l’envi l’iconique veste kaki du monstre sacré du reggae… l’ambiance était à mille lieues de celle rencontrée dans bien des allées austères du salon de l’électronique grand public. Dans cet oasis à la politique marketing réglée au décibel près, la marque House of Marley présentait ses futurs tubes : des casques audio ainsi que des stations d’accueil écoresponsables et dont une partie des bénéfices est reversée à l’organisme caritatif One Foundation.

40% de plastiques recyclés

Apparus il y a un an, disponibles en France à la Fnac depuis mai (et désormais chez Boulanger et Virgin), les produits House of Marley sont fabriqués « à base de plastiques recyclés », rappelle Omar Kobzili, directeur des ventes (français, qui plus est…). Leurs housses sont quant à elles conçues à partir de bouteilles plastiques recyclées (40%), de chanvre (30%) et de coton bio (30%). Impossible, par contre, de connaître la part du prix de vente du produit reversé à la fondation crée en 2010 par Rita Marley… En attendant, on craque déjà pour Chant, une petite enceinte nomade en bambou (89 €, en mai/juin), ou One Foundation, enceinte sans fil à la puissance de 200 watts (800 €, fin 2013). Côté casques audio, la marque entend « dominer le marché fashion des casques entre 50 et 100 euros », selon Omar Kobzili.

Christophe Séfrin


Produits de House of Marley – Future Shop au CES 2013

Jetez un coup d’œil à ces produits de House of Marley qui vous permettront de poursuivre la fête.

 Le haut-parleur Bluetooth Chant est un appareil vraiment très compact qui vous permet de diffuser de la musique sans fil. Sa pile rechargeable intégrée, son entrée 3,5 mm et son étui de transport REWINDMC facilitent la connexion de centaines d’appareils compatibles afin que vous diffusiez vos chansons préférées où et quand bon vous chante. Comme il comprend un microphone intégré doté d’une fonction pour répondre ou mettre fin à un appel, le haut-parleur Chant est sans doute le meilleur des postes téléphoniques à haut-parleur.

 

 Amenez la fête avec vous sur le balcon ou à l’intérieur de la maison avec le système audio Bluetooth Get Together. Celui-ci joint l’utilité de sa pile intégrée au côté agréable et pratique de la diffusion de musique sans fil. Amenez cet élégant et puissant système audio où bon vous semble en diffusant de la musique avec ses deux haut-parleurs à gamme complète de 3,25 po et ses deux haut-parleurs dédiés aux aigus.


Un album live pour Ziggy Marley

News reggae : Un album live pour Ziggy MarleyRécemment occupé par son projet autour du personnage de fiction Marijuanaman, Ziggy Marley n’en reste pas moins actif sur le versant musical.

Plus d’un an après l’album « Wild And Free », le fils aîné de Bob Marley propose cette fois « Ziggy Marley in Concert », album live évidemment produit par le label Tuff Gong Worldwide.

Enregistré durant la tournée « Wild and Free » en 2012, cet opus contient notamment plusieurs morceaux de l’album éponyme (Reggae In My Head, Changes, Forward To Love…), ainsi que de « Love Is My Religion » (Beach In Hawaii, Black Cat…), ou encore des reprises des titres de son père, Is This Love et un medley Justice – War.

« Ziggy Marley in Concert » sera disponible dès ce 18 décembre sur Itunes, et en version physique le 15 janvier 2013.


Ky-Mani Marley au CABARET SAUVAGE

10/02/13
genre : Reggae
Ville : PARIS
Lieu : CABARET SAUVAGE
Prix : 27,50 €

Le nom de famille Marley résonne dans le monde et représente le point de départ d’une révolution
culturelle, politique et sociale. L’icône reggae et la légende qu’était Bob Marley a conquit le monde
avec un message intemporel qui continue à inspirer et influencer les artistes aujourd’hui.
 
Ky-Mani est un nom parfait pour cet artiste charismatique puisqu’il signifie « le voyageur aventureux »
en éthiopien. Né le 26 février 1976, Ky-Mani Marley est le fils de Bob Marley et de la championne de
tennis de table Anita Belnavis. Ky-Mani perd son père à l’âge de 5 ans, il part alors vivre aux États-
Unis avec sa mère Anita. Adolescent, il s’intéresse au sport et fera des études sportives mais sa
véritable passion est la musique.
 
En 1996, alors qu’à 20 ans ses dreadlocks sont encore courtes, son premier album « Like father Like
Son » sort dans les bacs. Composé de 11 reprises de son père et de leurs 11 versions
instrumentales/dub cet album préfigure d’un réel talent chez le jeune homme.
« The Journey » sort en 1999, et se remarque par ses influences éclectiques, allant à la rencontre du
R’n’B‘ et du Hip-Hop. Il se distingue ainsi des ses frères Ziggy et Julian qui ont gardé l’esprit un peu
plus roots dans leur manière de chanter.
 
En 2001, Ky-Mani sort « Many More Roads » un album plus classique, plus reggae. Il sera nominé au
Grammy Awards pour cet opus.
 
En 2007 Ky-Mani sort son dernier album en date, intitulé « Radio » très influencé par le Hip-Hop. Il est
d’ailleurs connu aux USA pour ses collaborations avec des rappeurs tels que Young Buck, Afu-Ra, Ms.
Dynamite ou encore Pras des Fugees.
 
Ky-Mani Marley est artiste accompli et versatile qui touche sans aucun doute le coeur d’un large
public.
 
www.kymani-marley.com


‘Marley’ disponible en DVD

Le fameux documentaire « Marley » de Kevin Macdonald est disponible en DVD depuis le 28 novembre. Comme d’habitude avec Bob Marley, le marketing est soigné et ce n’est pas moins de 3 coffrets qui vous sont proposés : le DVD collector 3 disques, le Blu-Ray Combo 3 disques et le Coffret Edition Ultime.

Chacune des offres propose le DVD du film, un DVD bonus (concert à Manhattan juin 1975, un docu sur l’héritage de Marley et des versions intégrales de certains entretiens réalisés pour le film), ainsi qu’un CD rassemblant les plus anciens titres de Bob comme « Small Axe », « African Herbsman », Duppy Conqueror »…

Le Coffret Edition Ultime, lui, comprend en plus un livre de photos de 142 pages, l’affiche du film et un jeu de 5 photos imprimées.

Vous cherchiez une idée pour vos cadeaux de noël ?


Casque MARLEY Redemption song à 130€ !

Nouvelle offre JDG aujourd’hui en partenariat avec le site mon-casque-audio.com qui va vous permettre d’acquérir le casque MARLEY Redemption song à 129,89 euros au lieu de 169,89 euros, soit une réduction de 40 euros ! Pour cela, il suffit simplement de rentrer le code GEEKMARLEY lors de votre achat. Attention offre valable jusqu’à dimanche minuit uniquement !

 

Sources JDG


« Visa »: Rastas, les enfants de Bob Marley.

Les « Carnets d’un grand reporter ».

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Photo jean paul mari



C’est une utopie qui part d’une relecture de la bible et propose une « vision libératrice à un peuple traumatisé par quatre siècles d’esclavagisme. » Ah, bon ? Pour moi, Rasta, c’était Bob Marley, des tresses comme des lianes et un pétard gros comme un baobab. Faut dire que je faisais de la radio à Monserrat, une île perdue des Antilles britanniques, et que j’avais le plus grand mal à travailler en studio à cause des effluves de ganja que le personnel semait dans les couloirs.

Rastafari, jah, man ! On entendait cela du matin au soir!

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En revenant de mon caillou au soleil, j’ai investi le bureau de mon directeur de radio quelque part en France pour lui expliquer que le reggae était l’avenir de l’ « Omo Musicus ». Je me souviens encore de son regard de profonde commisération. Jah, man !

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Noel Quidu, lui, photographe romantique mais pragmatique – « Quidu », en breton, cela veut dire « chien noir », chien fou, fort en gueule et grand cœur, de la race des marins du grand large – a sillonné la Jamaïque, l’Ethiopie, les USA et l’Europe à la poursuite des rastas.

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A Kingston, -Jah, man !... bon, ça suffit – deux énormes statues dénoncent l’esclavagisme ancien et un homme enroulé dans une couverture africaine se recueille sur la tombe de son dieu: Haïlé Sélassié, empereur d’Ethiopie entre 1930 et 1974.

 

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Bien sûr, Haïlé Sélassié n’a rien à voir avec ses émules. Un aristo, autoritaire, à l’étrange destinée puisque Mengistu le rouge l’a fait étouffer avec un oreiller dans son lit avant de garder son corps pendant des années muré sous ses pieds, juste au-dessous de son bureau. Etait pas près de s’échapper le dieu vivant! Un empereur déconcertant, donc, qui déclenche amour ou angoisse selon que l’on soit humble ou dictateur. Bref, pour les rastas, c’est un Dieu. Et Bob Marley grandit très loin de là, à Trench Town, dans un ghetto ultra-violent, se faisant prophète en lutte contre Babylone. « Get up! Stand up!… »

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Donc, Dieu est noir et Haïlé Sélassié, roi des rois, lion de la tribu de Juda, descendant du roi Salomon et réincarnation du christ. On en oublie un ? Non. D’ailleurs Bunny Wailer, ami d’enfance de Bob marley, avec qui il fonde « Bob Marley and the Wailers », crache une musique à réveiller les morts.

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Un rasta est sage, il ne boit pas mais danse, fait danser, fume et enfume. Il part en pèlerinage vers l’Ethiopie, car « la délivrance est proche ». Pour communier avec les ancêtres en répétant : « Un Dieu, un but, une destinée. » Et certains quittent la métropole française pour filer en Guadeloupeavant le grand voyage vers Addis-Abeba.

 

 

Des fêlés ? Non. Ils ont leur mode de vie, recherche l’harmonie, respectent la nature et marchent en suçotant  d’énormes pipes à cannabis.

 

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Ethiopie, Shashemené et la Nouvelle Sion, tout se mélange. En parcourant l’exposition, on se laisse aller au fil des photos – dommage qu’un éclairage trop violent multiplie les mauvais reflets…- où l’on retrouve le Quidu des grands reportages, le goût de la couleur,  un mélange d’immersion et de distance avec son sujet, l’empathie et l’humanité de l’image. Bref, le chien noir qu’on aime !

 

source

http://carnetsdungrandreporter.blogs.nouvelobs.com


The House of Marley : Rohan Marley, « Ensemble nous pouvons changer le monde » (Interview)

Les casques audio écolo The House of Marley sont sortis cet été. A l’occasion du lancement, meltyStyle a reçu Rohan Marley pour une interview exclusive. Place au fils du légendaire Bob !

The House of Marley, la marque de casques audio écologiques créée par Rohan Marley est arrivée sur le marché au mois de juin. Le fils de Bob Marley, Rohan, nous a fait l’immense plaisir de venir dans les locauxmeltyStyle pour présenter ses casques audio 100% écolo The House of Marley. Rohan Marley, un des 11 descendants officiels de Bob, respecte laculture rastafari. C’est un bonhomme extrêmement sympathique qui parle de ses casques audio The House of Marley avec beaucoup d’émotion et d’engagement. Pour ses casques audio The House of Marley totalement écologiques, Rohan Marley tire son inspiration de sa culture rastafari, de ses traditions jamaïcaines et des valeurs héritées de son père Bob Marley puis transmises par son entourage. Voilà maintenant 31 ans que Bob Marley est décédé. En sortant ses casques audio écologiques The House of Marley, Rohan Marley se rapproche encore de la culturedans laquelle il a baigné.

Rohan Marley, le fils discret de la famille de Bob, celui dont on a déjà entendu parler sans trop savoir dans quel domaine il s’illustrait. Et pourtant, c’est avec un plaisir partagé que Rohan nous a livré sa vie, ses engagements. Le tout dans la bonne humeur, l’humour, le calme et sur le ton de la confessionsympathique. Les casques audio The House of Marley mêlent avec brio différentes valeurs que Rohan voulait à tout prix respecter : authenticité, praticité, haute qualité sonore, confort. Le tout, en étant respectueux de l’environnement puisque tous les produits utilisés sont recyclables (chanvre, coton, aluminum recyclable, plastique recyclé, bois). Idem pour les emballages des casques audio The House of Marley de Rohan. L’éco-responsabilité : OK. L’esthétisme : OK. La qualité sonore : OK. Chez meltyStyle on est déjà fans des casques audio de Rohan, The House of Marley, qui reposent sur un principe simple« Ensemble, nous pouvons changer le monde ». Et lorsqu’on lui parle des Beats by Dre, Rohan se marre en répondant que The House of Marley n’a pas exactement les mêmes objectifs…

Interview de Rohan Marley chez meltyStyle


L’ÉQUIPE JAMAÏCAINE « EN MODE » BOB MARLEY


L’équipe jamaïcaine "en mode" Bob Marley

Cedella Marley et Usain Bolt | Photo @ PUMA

La styliste et fille aînée de Bob Marley, Cedella Marley, a été choisie par la marque Puma pour dessiner les tenues de l’équipe olympique de la Jamaïque.

Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde et ambassadeur de Puma, n’est pas peu fier. Lors de la présentation de la collection de Cedella Marley à Londres début juin, il se déhanche sur le podium, sous le regard séduit des journalistes. A son côté, Cedella Marley, celle qui a dessiné les tenues que porteront les athlètes jamaïcains lors de la cérémonie d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques mais aussi lors des remises de médailles.

« Cedella est la personne idéale (…) Elle est non seulement une excellente styliste mais elle représente l’esprit de notre nation à travers l’héritage de la famille Marley. Lors de mes courses à Londres, je me sentirai porté par l’énergie qui m’enveloppera», affirme le champion olympique en titre du 100 m, du 200 m et du relais 4X100.

La collection, aux couleurs du drapeau jamaïcain (vert, or et noir), est inspirée des tenues que portait le dieu rastafari. Les hommes arboreront la veste militaire d’Iron Lion et la chemise de Buffalo Soldier, tandis que les femmes seront habillées de jupes printanières aux imprimés jaunes et noir.

Cedella Marley, qui a lancé sa ligne de vêtements en 2001 baptisée « Catch A Fire », en hommage au premier album de son père, s’est toujours inspirée de la légende de Bob Marley pour créer des vêtements et décliner des objets à son effigie. Après les Jeux, elle collaborera avec Puma afin de lancer une collection lifestyle pour le grand public, comprenant vêtements, chaussures et accessoires.

La jeune femme âgée de 44 ans, également chanteuse de reggae et danseuse, espère que l’énergie de son père portera chance aux athlètes jamaïcains, déjà fortement soutenus par l’importante communauté jamaïcaine à Londres : « C’est la première fois que mon père va aux Jeux Olympiques. Et tu vas le porter sur tes épaules ! », plaisantait-t-elle avec Usain Bolt.


Reggae Sun Ska : 50 000 spectateurs attendus

Plus de 50 000 spectateurs sont attendus début août. Une manne pour les commerces locaux

En marge des concerts, les festivaliers dépensent plus de 300 000 euros dans la région.

En marge des concerts, les festivaliers dépensent plus de 300 000 euros dans la région. (Archive Laurent Theillet)

«Cette année, on accueille le fils de Dieu », sourit Fred Lachaize, le directeur du festival. Damian Marley, fils du légendaire Bob, est la tête d’affiche du Reggae Sun Ska cette année. Une star très attendue, qui risque de faire sauter le compteur d’affluence.

Comme l’année dernière, les trois scènes et le camping seront installés au bord de l’estuaire, à quelques pas des commerces pauillacais. Sébastien Hournau, le maire, s’en réjouit. Les commerçants espèrent réaliser début août l’une des semaines les plus lucratives de l’année. « Les vendeurs sont souvent surpris par le public du festival, remarque Sébastien Hournau. Il y a beaucoup de cadres, d’enseignants, de professionnels de la santé… »

Les retombées commerciales sur les communes sont évaluées entre 300 000 et 500 000 euros sur trois jours. « Pour les supermarchés, c’est équivalent à la période de Noël », ajoute Fred Lachaise.

Budget en hausse constante

Avec un budget total de 2,2 millions d’euros, en hausse constante, le Reggae Sun Ska entre dans la cour des grands. La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) vient de l’inscrire dans ses aides nationales, augmentant de 50 % la subvention qu’elle lui accorde. « Le Reggae Sun Ska est maintenant identifié comme un événement majeur par les instances nationales », annonce Michel André-Lavarenne, délégué régional de la Sacem.

Pour la deuxième année consécutive, le festival prendra place sur le site de Trompeloup, au nord de Pauillac. 35 hectares de terrains qui appartiennent au Grand Port maritime de Bordeaux (GPMB). « Nous pouvons y rester au moins jusqu’en 2015, explique Fred Lachaise. Après, soit le bail est renouvelé, soit nous devrons trouver un autre terrain dans le Médoc, ce qui n’est pas évident. »

Les organisateurs aménagent donc un site qu’ils ne sont pas certains de garder très longtemps. Des plates-formes de calcaire ont été posées au sol pour accueillir les imposantes structures de la scène. La disposition des parkings a été entièrement revue. Chaque jour, ce sont près de 10 000 voitures qui se garent sur le terrain. En 2011, 4 000 festivaliers sont venus en train. « Nous essayons de développer ce mode de transport. Cela fluidifie le trafic routier et c’est plus écolo », explique Frédéric Vilcocq, conseiller culturel et économique au Conseil régional d’Aquitaine.

Impact positif sur l’image

Plusieurs élus locaux se félicitent de l’impact positif sur l’image de Pauillac et du Médoc. « Cela tranche avec l’image paisible et les produits viticoles de luxes attachés à la région, analyse le maire de Pauillac. Les organisateurs sont des gens du coin. Ils sont la preuve vivante de la diversité de notre savoir-faire. »

Outre ses 50 000 spectateurs, ses 1 500 invités et ses centaines de journalistes, le Reggae Sun Ska attirent 600 bénévoles, surtout médocains. La sécurité du site mobilise à elle seule près de 150 personnes chaque jour. Idem pour le soutien médical, « et c’est sans compter la Croix-Rouge ».

Il y a d’autres chiffres sur lesquels les organisateurs restent plus discrets. Motus et bouche cousue, par exemple, sur le cachet que recevra la tête d’affiche de l’année, Damian Marley. Mais il se chuchote que la somme sera « entre trois e t quatre fois supérieure à celle reçue par le numéro deux du programme », le chanteur Jimmy Cliff. « Notre budget artistique total est de 350 000 euros », glisse Fred Lachaise. Plutôt modeste, il augmentera probablement l’année prochaine, pour séduire des artistes encore plus prestigieux.


Livre pour enfant One Love par Cedella Marley


Cedella Marley and Usain Bolt Launch Olympic Kit

Voici la présentation officiel de la collection Olympique de Puma dessiné par Cedella Marley.


Stephen Marley @ La Cigale

Auteur(s) : Semayat

L’étape parisienne d’une grosse et intensive tournée européenne de Stephen Marley, a rassemblé une foule abondante devant La Cigale. La date est ‘sold out’ depuis quelques jours déjà et montre bien la bonne tenue des concerts reggae sur Paris en ce premier semestre 2012.
L’ambiance a été chaude et intense comme sur « Selassie is the Chapel » ou « Work » avec de bonnes réactions du public. Stephen a accueilli sur scène deux invités pour des featuring interactifs (comme sur « Brand new second hand », à l’origine de Peter Tosh, avec Jasmin Karma qui venait de faire la première partie). Les titres de son père ont, forcément, conquis ce public de connaisseurs, tout autant que les tunes plus dancehall (« Traffic jam » et « Jah army »). Stephen Marley a, pendant plus de deux heures, fait vibrer La Cigale.

C’est certainement l’un des meilleurs shows de 2012 qui vient de se dérouler ce soir.

Big Up Mediacom pour l’organisation de cette tournée. Notez que l’artiste se produira encore mardi 10 juillet à La Pinède de Juan-les-Pins, en plein air!


La famille de Bob Marley à l’assaut des casques audio

Les casques haut de gamme, qui associent des célébrités à leur image, sont en plein boom.

«Get up, stand up, stand up for your rights!» Il sera désormais possible d’écouter l’intégralité de la discographique de Bob Marley avec un casque audio à son nom. Rohan Marley, un de ses fils et porte-parole de la marque Marley, en lance la commercialisation en France aujourd’hui même.

Fidèle à l’esprit de Bob Marley, ces produits sont aussi écoresponsables. Arceau en bouleau issu de forêts certifiées, cuir, coton et chanvre provenant de l’agriculture biologique, aluminium et emballage en carton recyclés et recyclables… tout fleure bon le développement durable. Même si les casques sont finalement produits en Chine. «Mais nous choisissons des bateaux à faible émission de carbone pour le transport», ajoute aussitôt Rohan Marley, qui précise que 5 % du chiffre d’affaires généré en France sera reversé à l’Association Petits Princes. Avec un prix de vente qui va de 24,90 à 300 euros, les casques et écouteurs Marley couvrent quasiment tout ce marché.

Indispensable alors que l’offre ne cesse de se multiplier. Bob Marley est loin d’être le seul à avoir une gamme de casques à son nom. C’est même une des grandes tendances du moment. Mais la famille Marley est la seule à maîtriser la production de A à Z. Les casques Beats by Dr. Dre sont passés dans le giron du fabricant taïwanais de smartphones HTC. Chez le fabricant Monster Beats, Justin Bieber a succédé à Lady Gaga et Puff Daddy pour prêter son nom à un casque. Bob Sinclar s’affiche à présent chez Sennheiser. Non seulement les people s’associent aux produits, mais en plus les fabricants traditionnels ont été dépassés par l’ampleur du phénomène. Les gloires historiques de l’audio comme Sony, Pioneer ou Philips sont distancés par Sennheiser, Beats ou encore Bose. Des marques qui ont aussi résolument pris le parti du haut de gamme.

Plus de 10 millions de casques vendus

Un pari payant puisque le segment des casques à plus de 200 euros est le plus dynamique, affichant une croissance de 146 % depuis le début de l’année. Il représente désormais 12 % des ventes totales en France, selon l’institut GfK. Le design et les people ne sont pas la seule explication à cette hausse des prix. Réduction des bruits, allégement, matériaux nobles et nouvelles fonctionnalités, comme le sans-fil ou l’intégration de micros qui transforment les casques en kit mains libres pour smartphones contribuent à faire grimper les prix. Pas de quoi décourager les acheteurs.

Le marché des casques audio est un des plus porteurs de l’électronique grand public, en croissance de 9 % en volume et de 16,5 % en valeur depuis le début de l’année, selon GfK. Cette année, plus de 10 millions de casques devraient être vendus en France, pour un chiffre d’affaires total de 330 millions d’euros.