Mieux comprendre Bob Marley

Bob Marley

Produits de House of Marley – Future Shop au CES 2013

Jetez un coup d’œil à ces produits de House of Marley qui vous permettront de poursuivre la fête.

 Le haut-parleur Bluetooth Chant est un appareil vraiment très compact qui vous permet de diffuser de la musique sans fil. Sa pile rechargeable intégrée, son entrée 3,5 mm et son étui de transport REWINDMC facilitent la connexion de centaines d’appareils compatibles afin que vous diffusiez vos chansons préférées où et quand bon vous chante. Comme il comprend un microphone intégré doté d’une fonction pour répondre ou mettre fin à un appel, le haut-parleur Chant est sans doute le meilleur des postes téléphoniques à haut-parleur.

 

 Amenez la fête avec vous sur le balcon ou à l’intérieur de la maison avec le système audio Bluetooth Get Together. Celui-ci joint l’utilité de sa pile intégrée au côté agréable et pratique de la diffusion de musique sans fil. Amenez cet élégant et puissant système audio où bon vous semble en diffusant de la musique avec ses deux haut-parleurs à gamme complète de 3,25 po et ses deux haut-parleurs dédiés aux aigus.


Un album live pour Ziggy Marley

News reggae : Un album live pour Ziggy MarleyRécemment occupé par son projet autour du personnage de fiction Marijuanaman, Ziggy Marley n’en reste pas moins actif sur le versant musical.

Plus d’un an après l’album « Wild And Free », le fils aîné de Bob Marley propose cette fois « Ziggy Marley in Concert », album live évidemment produit par le label Tuff Gong Worldwide.

Enregistré durant la tournée « Wild and Free » en 2012, cet opus contient notamment plusieurs morceaux de l’album éponyme (Reggae In My Head, Changes, Forward To Love…), ainsi que de « Love Is My Religion » (Beach In Hawaii, Black Cat…), ou encore des reprises des titres de son père, Is This Love et un medley Justice – War.

« Ziggy Marley in Concert » sera disponible dès ce 18 décembre sur Itunes, et en version physique le 15 janvier 2013.


Ky-Mani Marley au CABARET SAUVAGE

10/02/13
genre : Reggae
Ville : PARIS
Lieu : CABARET SAUVAGE
Prix : 27,50 €

Le nom de famille Marley résonne dans le monde et représente le point de départ d’une révolution
culturelle, politique et sociale. L’icône reggae et la légende qu’était Bob Marley a conquit le monde
avec un message intemporel qui continue à inspirer et influencer les artistes aujourd’hui.
 
Ky-Mani est un nom parfait pour cet artiste charismatique puisqu’il signifie « le voyageur aventureux »
en éthiopien. Né le 26 février 1976, Ky-Mani Marley est le fils de Bob Marley et de la championne de
tennis de table Anita Belnavis. Ky-Mani perd son père à l’âge de 5 ans, il part alors vivre aux États-
Unis avec sa mère Anita. Adolescent, il s’intéresse au sport et fera des études sportives mais sa
véritable passion est la musique.
 
En 1996, alors qu’à 20 ans ses dreadlocks sont encore courtes, son premier album « Like father Like
Son » sort dans les bacs. Composé de 11 reprises de son père et de leurs 11 versions
instrumentales/dub cet album préfigure d’un réel talent chez le jeune homme.
« The Journey » sort en 1999, et se remarque par ses influences éclectiques, allant à la rencontre du
R’n’B‘ et du Hip-Hop. Il se distingue ainsi des ses frères Ziggy et Julian qui ont gardé l’esprit un peu
plus roots dans leur manière de chanter.
 
En 2001, Ky-Mani sort « Many More Roads » un album plus classique, plus reggae. Il sera nominé au
Grammy Awards pour cet opus.
 
En 2007 Ky-Mani sort son dernier album en date, intitulé « Radio » très influencé par le Hip-Hop. Il est
d’ailleurs connu aux USA pour ses collaborations avec des rappeurs tels que Young Buck, Afu-Ra, Ms.
Dynamite ou encore Pras des Fugees.
 
Ky-Mani Marley est artiste accompli et versatile qui touche sans aucun doute le coeur d’un large
public.
 
www.kymani-marley.com


Des cours sur Bob Marley à l’université de New York

News reggae : Des cours sur Bob Marley à l'université de New York

Bob Marley sera le thème principal de cours dispensés au Clive Davis Institute of Recorded Music de l’université de New York, du 7 au 26 janvier 2013.

La journaliste et musicologue anglaise Vivien Goldman a en effet décidé de se pencher sur le chanteur jamaïcain dans un cours intitulé « Bob Marley & Post-colonial Music », en expliquant, notamment, comment l’icône jamaïcaine est « devenue un leader musical et révolutionnaire du 20e siècle. »

Celle que l’on surnomme la « Punk Professor » abordera différents thèmes liés au chanteur, comme l’histoire et la culture de la Jamaïque, les liens entre la Jamaïque et la Grande-Bretagne, l’évolution de « Nesta » en tant que musicien et parolier, ses collaborations avec les Wailers et Lee Perry, son combat permanent pour conserver le contrôle de sa musique, ou encore son engagement envers le panafricanisme et le mode de vie rasta.

Responsable des relations publiques d’Island Records à Londres dans les années 1970, Vivien Goldman a déjà écrit deux biographies sur Bob Marley : « Bob Marley: Soul Rebel – Natural Mystic », en 1981, et « The Book of Exodus : The Making and Meaning of Bob Marley & the Wailers’ Album of the Century », en 2006.

Plus d’informations sur Vivien Goldman sur son site officiel


‘Marley’ disponible en DVD

Le fameux documentaire « Marley » de Kevin Macdonald est disponible en DVD depuis le 28 novembre. Comme d’habitude avec Bob Marley, le marketing est soigné et ce n’est pas moins de 3 coffrets qui vous sont proposés : le DVD collector 3 disques, le Blu-Ray Combo 3 disques et le Coffret Edition Ultime.

Chacune des offres propose le DVD du film, un DVD bonus (concert à Manhattan juin 1975, un docu sur l’héritage de Marley et des versions intégrales de certains entretiens réalisés pour le film), ainsi qu’un CD rassemblant les plus anciens titres de Bob comme « Small Axe », « African Herbsman », Duppy Conqueror »…

Le Coffret Edition Ultime, lui, comprend en plus un livre de photos de 142 pages, l’affiche du film et un jeu de 5 photos imprimées.

Vous cherchiez une idée pour vos cadeaux de noël ?


Naomi Campbell : Bob Marley l’a fait pleurer

Naomi Campbell a raconté sa première rencontre avec Bob Marley dans le magazine Interview. Et c’est son amie Kate Moss qui menait l’entretien !

Naomi Campbell et Kate Moss apparaissent en couverture de la dernière édition du magazine Interview où Naomi s’affiche topless. Une transcription de la discussion entre les deux top-modèles se trouve à l’intérieur de la publication. Il est evident que les deux femmes s’admirent mutuellement.

Kate a évoqué le fait que Naomi avait fait ses premiers pas sous les projecteurs lorsqu’elle avait figuré dans une vidéo de la légende du reggae Bob Marley. « Ouais, j’avais 7 ans, je crois. Il était tellement bel homme. Je me rappelle d’avoir commencé à pleurer quand j’ai vu ses dreadlocks parce que j’ai cru que c’était des vers. Mais il était vraiment, vraiment doux », a répondu Naomi.

Kate Moss et Naomi Campbell ont toutes les deux grandi à Londres et elles ont admis avoir été surprises par les préjugés qu’elles ont découvert au début de leur carrière.

Naomi, 42 ans, est souvent citée comme l’une des top-modèles noires les plus célèbres au monde, et elle garde les problèmes de discrimination bien en tête. Elle espère qu’elle a commencé à faire tomber les barrières pour d’autres femmes dans la mode.

« Nous connaissions simplement notre quartier et nous savions comment nous avions été élevées, alors voir des préjugés ethniques étaient un vrai électrochoc pour moi, a-t-elle expliqué. Je ne peux pas dire que le mot combat est approprié mais j’ai clairement eu le sentiment que c’était une lutte pour faire progresser quelque chose. J’ai eu le sentiment que je devais faire ce que je faisais pour ma couleur de peau et pour ouvrir les yeux des gens. »


Concert de reggae et ciné autour de Bob Marley

Une longue soirée autour de la légende du reggae est proposée demain soir.

Bob Marley en 1976, à l'issue d'un concert de musique jamaïquaine. Il est décédé dans un hôpital de Miami, le 11 mai 1981 à l'âge de 36 ans, des suites d'un cancer.

Bob Marley en 1976, à l’issue d’un concert de musique jamaïquaine. Il est décédé dans un hôpital de Miami, le 11 mai 1981 à l’âge de 36 ans, des suites d’un cancer. (PHOTO archives afp)

Demain, à partir de 19 heures, la Ville de Jonzac et le cinéma Le Familia proposent au public une soirée très particulière en hommage à Bob Marley, décédé à l’âge de 36 ans des suites d’un cancer, dans un hôpital de Miami, le 11 mai 1981. Cette soirée, qui commencera à 19 heures, aura lieu en deux temps. Avec, en première partie, un concert de reggae du groupe de David Cairol. Et, après l’entracte, aura lieu la projection du film « Marley » de Kevin Macdonald, sorti en juin dernier.

David Cairol connaît bien la musique de Bob Marley puisqu’il a joué avec certains membres du groupe The Wailers (Junior Marvin et Al Anderson) et qu’il travaille avec Stephen Marley, fils de Bob, sur de futurs projets musicaux. David vient aussi de sortir un album réalisé en collaboration avec le bassiste du groupe Sinsemilia. Et quoi de mieux pour rendre hommage à Bob Marley que de rejouer ses compositions et de les accompagner avec des créations nouvelles, preuve que cette musique vit toujours.

Sa vie, son œuvreQuant au film « Marley », sorti en juin dernier, c’est un documentaire sur la vie et l’œuvre « de celui qui a fait découvrir au monde le reggae, un riche dérivé du blues qui a considérablement influencé la musique populaire occidentale ». Le synopsis du film montre « la place de Bob Marley dans l’histoire de la musique. Son statut de figure sociale et politique et l’héritage qu’il laisse sont uniques et sans précédent. Ses chansons délivrent un message d’amour et de tolérance, de résistance à l’oppression, et transcendent les cultures, les langues et les religions aujourd’hui encore, avec la même force que lorsqu’il était en vie ». En collaboration avec la famille de l’artiste – qui a ouvert ses archives privées pour la première fois – « Kevin Macdonald a réuni une mine d’informations, des images d’archives rarissimes et des témoignages poignants qui interrogent le phénomène culturel tout en dessinant le portrait intime de l’artiste, depuis sa naissance jusqu’à sa mort, faisant définitivement de  »Marley » le film documentaire de référence, au moins pour les trente années à venir. »

 

(Source AlloCiné).


Casque MARLEY Redemption song à 130€ !

Nouvelle offre JDG aujourd’hui en partenariat avec le site mon-casque-audio.com qui va vous permettre d’acquérir le casque MARLEY Redemption song à 129,89 euros au lieu de 169,89 euros, soit une réduction de 40 euros ! Pour cela, il suffit simplement de rentrer le code GEEKMARLEY lors de votre achat. Attention offre valable jusqu’à dimanche minuit uniquement !

 

Sources JDG


Pour apprendre l’anglais, écoutez donc Bob Marley

Pour 80% des étudiants du Kaplan international Colleges interrogés, la musique a été un facteur de progrès en anglais et 14% ont cité Bob Marley. 

MUSIQUE – « Brian is in the kitchen ». « My Taylor is rich ». Quiconque a appris l’anglais à l’école se souvient sûrement de ces petites phrases censées plonger les élèves dans le quotidien d’une famille britannique. Une étude du Kaplan International Colleges, à Londres, indique que la musique pop permet aussi aux étudiants apprenant l’anglais de s’améliorer. Le chouchou des étudiants ? Le pape du reggae, le Jamaïcain Bob Marley, indique le site de l’hebdomadaire musical britannique NME (lien en anglais), vendredi 26 octobre.

Les chercheurs de l’université ont demandé à leurs étudiants, anciens et actuels, si visionner des films, jouer à des jeux vidéos ou écouter de la musique les avaient aidé à progresser. Pour 80% d’entre eux, la musique a été un facteur de progrès et 14% ont cité l’icône jamaïquaine. « La musique légendaire de notre père a touché et ému tant de personne, a déclaré l’une des filles du rasta, Cedella Marler. C’est excitant de découvrir que sa façon de raconter des histoires dans ses chansons peut améliorer la compréhension de la langue anglaise. »

Arrivent ensuite Michael Jackson (11%) et Madonna (8%), rapporte l’étude qui s’étonne de ne voir ni les Beatles, ni les Rolling Stones figurer dans ce palmarès. Quant aux nouvelles stars, comme Lady Gaga et Justin Bieber, ils n’ont réuni que 3 et 4% des voix, rapporte l’étude, dont les conclusions ont donné l’infographie ci-dessous.

how to learn english


Quand Brad Pitt fait son Bob Marley

L’acteur pose avec des dreadlocks

Quand Brad Pitt fait son Bob Marley

 

Notre Bradou international n’est pas à une extravagance capillaire près et nous montre que lui aussi peut faire ressurgir le rasta qui sommeille en lui. Un beauty look qui lui sied à merveille et lui apporte une petite touche de décomplexion fashion.

 

Brad, surprend nous! Avec tes dreadlocks, emmène nous pour une échappée belle et chevelue direction Kingston. Ton pull troué donne le ton du séjour à venir, une escapade spirituelle et capillaire où nous referions le monde sur les plages désertes et pourtant tellement habitées par l’esprit rasta. Oh oui Brad, ferme les yeux et regarde vers le ciel la bouche entrouverte! Jette tes locks sur les côtés– promis Willow Smith ne dira pas que c’est copyrighté-, et entonne des petites mélodies de ton maitre à penser du moment, un certain Bob Marley, bien loin de l’univers du luxe sophistiqué de Chanel…

 

Brad Pitt, malgré son petit bad trip, redore son blason d’acteur incontournable avec son shooting aux mille visages devant l’objectif affûté du photographe Steven Klein pour le magazine Interview. Et malgré les critiques sur son style négligé, ce père de famille nombreuse et comblé, qui devrait prochainement officialiser avec Angelina Jolie– semble en jouer avec ses oripeaux et ses dreadlocks travaillées. Car si la dread a atteint son pic d’audience en 1981– année de la disparition du king du reggae-, Pitt lui offre un joli retour sur le devant de la scène capillaire. Et par la même occasion nous donne une folle envie de retour aux vraies valeurs: finie la mèche lisse, la raie au milieu, le lissage brésilien… 2013 sera rasta ou ne sera pas.

 

Source GALA.fr


« Visa »: Rastas, les enfants de Bob Marley.

Les « Carnets d’un grand reporter ».

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Photo jean paul mari



C’est une utopie qui part d’une relecture de la bible et propose une « vision libératrice à un peuple traumatisé par quatre siècles d’esclavagisme. » Ah, bon ? Pour moi, Rasta, c’était Bob Marley, des tresses comme des lianes et un pétard gros comme un baobab. Faut dire que je faisais de la radio à Monserrat, une île perdue des Antilles britanniques, et que j’avais le plus grand mal à travailler en studio à cause des effluves de ganja que le personnel semait dans les couloirs.

Rastafari, jah, man ! On entendait cela du matin au soir!

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En revenant de mon caillou au soleil, j’ai investi le bureau de mon directeur de radio quelque part en France pour lui expliquer que le reggae était l’avenir de l’ « Omo Musicus ». Je me souviens encore de son regard de profonde commisération. Jah, man !

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Noel Quidu, lui, photographe romantique mais pragmatique – « Quidu », en breton, cela veut dire « chien noir », chien fou, fort en gueule et grand cœur, de la race des marins du grand large – a sillonné la Jamaïque, l’Ethiopie, les USA et l’Europe à la poursuite des rastas.

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A Kingston, -Jah, man !... bon, ça suffit – deux énormes statues dénoncent l’esclavagisme ancien et un homme enroulé dans une couverture africaine se recueille sur la tombe de son dieu: Haïlé Sélassié, empereur d’Ethiopie entre 1930 et 1974.

 

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Bien sûr, Haïlé Sélassié n’a rien à voir avec ses émules. Un aristo, autoritaire, à l’étrange destinée puisque Mengistu le rouge l’a fait étouffer avec un oreiller dans son lit avant de garder son corps pendant des années muré sous ses pieds, juste au-dessous de son bureau. Etait pas près de s’échapper le dieu vivant! Un empereur déconcertant, donc, qui déclenche amour ou angoisse selon que l’on soit humble ou dictateur. Bref, pour les rastas, c’est un Dieu. Et Bob Marley grandit très loin de là, à Trench Town, dans un ghetto ultra-violent, se faisant prophète en lutte contre Babylone. « Get up! Stand up!… »

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Donc, Dieu est noir et Haïlé Sélassié, roi des rois, lion de la tribu de Juda, descendant du roi Salomon et réincarnation du christ. On en oublie un ? Non. D’ailleurs Bunny Wailer, ami d’enfance de Bob marley, avec qui il fonde « Bob Marley and the Wailers », crache une musique à réveiller les morts.

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Un rasta est sage, il ne boit pas mais danse, fait danser, fume et enfume. Il part en pèlerinage vers l’Ethiopie, car « la délivrance est proche ». Pour communier avec les ancêtres en répétant : « Un Dieu, un but, une destinée. » Et certains quittent la métropole française pour filer en Guadeloupeavant le grand voyage vers Addis-Abeba.

 

 

Des fêlés ? Non. Ils ont leur mode de vie, recherche l’harmonie, respectent la nature et marchent en suçotant  d’énormes pipes à cannabis.

 

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Ethiopie, Shashemené et la Nouvelle Sion, tout se mélange. En parcourant l’exposition, on se laisse aller au fil des photos – dommage qu’un éclairage trop violent multiplie les mauvais reflets…- où l’on retrouve le Quidu des grands reportages, le goût de la couleur,  un mélange d’immersion et de distance avec son sujet, l’empathie et l’humanité de l’image. Bref, le chien noir qu’on aime !

 

source

http://carnetsdungrandreporter.blogs.nouvelobs.com


The House of Marley : Rohan Marley, « Ensemble nous pouvons changer le monde » (Interview)

Les casques audio écolo The House of Marley sont sortis cet été. A l’occasion du lancement, meltyStyle a reçu Rohan Marley pour une interview exclusive. Place au fils du légendaire Bob !

The House of Marley, la marque de casques audio écologiques créée par Rohan Marley est arrivée sur le marché au mois de juin. Le fils de Bob Marley, Rohan, nous a fait l’immense plaisir de venir dans les locauxmeltyStyle pour présenter ses casques audio 100% écolo The House of Marley. Rohan Marley, un des 11 descendants officiels de Bob, respecte laculture rastafari. C’est un bonhomme extrêmement sympathique qui parle de ses casques audio The House of Marley avec beaucoup d’émotion et d’engagement. Pour ses casques audio The House of Marley totalement écologiques, Rohan Marley tire son inspiration de sa culture rastafari, de ses traditions jamaïcaines et des valeurs héritées de son père Bob Marley puis transmises par son entourage. Voilà maintenant 31 ans que Bob Marley est décédé. En sortant ses casques audio écologiques The House of Marley, Rohan Marley se rapproche encore de la culturedans laquelle il a baigné.

Rohan Marley, le fils discret de la famille de Bob, celui dont on a déjà entendu parler sans trop savoir dans quel domaine il s’illustrait. Et pourtant, c’est avec un plaisir partagé que Rohan nous a livré sa vie, ses engagements. Le tout dans la bonne humeur, l’humour, le calme et sur le ton de la confessionsympathique. Les casques audio The House of Marley mêlent avec brio différentes valeurs que Rohan voulait à tout prix respecter : authenticité, praticité, haute qualité sonore, confort. Le tout, en étant respectueux de l’environnement puisque tous les produits utilisés sont recyclables (chanvre, coton, aluminum recyclable, plastique recyclé, bois). Idem pour les emballages des casques audio The House of Marley de Rohan. L’éco-responsabilité : OK. L’esthétisme : OK. La qualité sonore : OK. Chez meltyStyle on est déjà fans des casques audio de Rohan, The House of Marley, qui reposent sur un principe simple« Ensemble, nous pouvons changer le monde ». Et lorsqu’on lui parle des Beats by Dre, Rohan se marre en répondant que The House of Marley n’a pas exactement les mêmes objectifs…

Interview de Rohan Marley chez meltyStyle


L’ÉQUIPE JAMAÏCAINE « EN MODE » BOB MARLEY


L’équipe jamaïcaine "en mode" Bob Marley

Cedella Marley et Usain Bolt | Photo @ PUMA

La styliste et fille aînée de Bob Marley, Cedella Marley, a été choisie par la marque Puma pour dessiner les tenues de l’équipe olympique de la Jamaïque.

Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde et ambassadeur de Puma, n’est pas peu fier. Lors de la présentation de la collection de Cedella Marley à Londres début juin, il se déhanche sur le podium, sous le regard séduit des journalistes. A son côté, Cedella Marley, celle qui a dessiné les tenues que porteront les athlètes jamaïcains lors de la cérémonie d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques mais aussi lors des remises de médailles.

« Cedella est la personne idéale (…) Elle est non seulement une excellente styliste mais elle représente l’esprit de notre nation à travers l’héritage de la famille Marley. Lors de mes courses à Londres, je me sentirai porté par l’énergie qui m’enveloppera», affirme le champion olympique en titre du 100 m, du 200 m et du relais 4X100.

La collection, aux couleurs du drapeau jamaïcain (vert, or et noir), est inspirée des tenues que portait le dieu rastafari. Les hommes arboreront la veste militaire d’Iron Lion et la chemise de Buffalo Soldier, tandis que les femmes seront habillées de jupes printanières aux imprimés jaunes et noir.

Cedella Marley, qui a lancé sa ligne de vêtements en 2001 baptisée « Catch A Fire », en hommage au premier album de son père, s’est toujours inspirée de la légende de Bob Marley pour créer des vêtements et décliner des objets à son effigie. Après les Jeux, elle collaborera avec Puma afin de lancer une collection lifestyle pour le grand public, comprenant vêtements, chaussures et accessoires.

La jeune femme âgée de 44 ans, également chanteuse de reggae et danseuse, espère que l’énergie de son père portera chance aux athlètes jamaïcains, déjà fortement soutenus par l’importante communauté jamaïcaine à Londres : « C’est la première fois que mon père va aux Jeux Olympiques. Et tu vas le porter sur tes épaules ! », plaisantait-t-elle avec Usain Bolt.


Reggae Sun Ska : 50 000 spectateurs attendus

Plus de 50 000 spectateurs sont attendus début août. Une manne pour les commerces locaux

En marge des concerts, les festivaliers dépensent plus de 300 000 euros dans la région.

En marge des concerts, les festivaliers dépensent plus de 300 000 euros dans la région. (Archive Laurent Theillet)

«Cette année, on accueille le fils de Dieu », sourit Fred Lachaize, le directeur du festival. Damian Marley, fils du légendaire Bob, est la tête d’affiche du Reggae Sun Ska cette année. Une star très attendue, qui risque de faire sauter le compteur d’affluence.

Comme l’année dernière, les trois scènes et le camping seront installés au bord de l’estuaire, à quelques pas des commerces pauillacais. Sébastien Hournau, le maire, s’en réjouit. Les commerçants espèrent réaliser début août l’une des semaines les plus lucratives de l’année. « Les vendeurs sont souvent surpris par le public du festival, remarque Sébastien Hournau. Il y a beaucoup de cadres, d’enseignants, de professionnels de la santé… »

Les retombées commerciales sur les communes sont évaluées entre 300 000 et 500 000 euros sur trois jours. « Pour les supermarchés, c’est équivalent à la période de Noël », ajoute Fred Lachaise.

Budget en hausse constante

Avec un budget total de 2,2 millions d’euros, en hausse constante, le Reggae Sun Ska entre dans la cour des grands. La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) vient de l’inscrire dans ses aides nationales, augmentant de 50 % la subvention qu’elle lui accorde. « Le Reggae Sun Ska est maintenant identifié comme un événement majeur par les instances nationales », annonce Michel André-Lavarenne, délégué régional de la Sacem.

Pour la deuxième année consécutive, le festival prendra place sur le site de Trompeloup, au nord de Pauillac. 35 hectares de terrains qui appartiennent au Grand Port maritime de Bordeaux (GPMB). « Nous pouvons y rester au moins jusqu’en 2015, explique Fred Lachaise. Après, soit le bail est renouvelé, soit nous devrons trouver un autre terrain dans le Médoc, ce qui n’est pas évident. »

Les organisateurs aménagent donc un site qu’ils ne sont pas certains de garder très longtemps. Des plates-formes de calcaire ont été posées au sol pour accueillir les imposantes structures de la scène. La disposition des parkings a été entièrement revue. Chaque jour, ce sont près de 10 000 voitures qui se garent sur le terrain. En 2011, 4 000 festivaliers sont venus en train. « Nous essayons de développer ce mode de transport. Cela fluidifie le trafic routier et c’est plus écolo », explique Frédéric Vilcocq, conseiller culturel et économique au Conseil régional d’Aquitaine.

Impact positif sur l’image

Plusieurs élus locaux se félicitent de l’impact positif sur l’image de Pauillac et du Médoc. « Cela tranche avec l’image paisible et les produits viticoles de luxes attachés à la région, analyse le maire de Pauillac. Les organisateurs sont des gens du coin. Ils sont la preuve vivante de la diversité de notre savoir-faire. »

Outre ses 50 000 spectateurs, ses 1 500 invités et ses centaines de journalistes, le Reggae Sun Ska attirent 600 bénévoles, surtout médocains. La sécurité du site mobilise à elle seule près de 150 personnes chaque jour. Idem pour le soutien médical, « et c’est sans compter la Croix-Rouge ».

Il y a d’autres chiffres sur lesquels les organisateurs restent plus discrets. Motus et bouche cousue, par exemple, sur le cachet que recevra la tête d’affiche de l’année, Damian Marley. Mais il se chuchote que la somme sera « entre trois e t quatre fois supérieure à celle reçue par le numéro deux du programme », le chanteur Jimmy Cliff. « Notre budget artistique total est de 350 000 euros », glisse Fred Lachaise. Plutôt modeste, il augmentera probablement l’année prochaine, pour séduire des artistes encore plus prestigieux.


Livre pour enfant One Love par Cedella Marley


Cedella Marley and Usain Bolt Launch Olympic Kit

Voici la présentation officiel de la collection Olympique de Puma dessiné par Cedella Marley.


Stephen Marley @ La Cigale

Auteur(s) : Semayat

L’étape parisienne d’une grosse et intensive tournée européenne de Stephen Marley, a rassemblé une foule abondante devant La Cigale. La date est ‘sold out’ depuis quelques jours déjà et montre bien la bonne tenue des concerts reggae sur Paris en ce premier semestre 2012.
L’ambiance a été chaude et intense comme sur « Selassie is the Chapel » ou « Work » avec de bonnes réactions du public. Stephen a accueilli sur scène deux invités pour des featuring interactifs (comme sur « Brand new second hand », à l’origine de Peter Tosh, avec Jasmin Karma qui venait de faire la première partie). Les titres de son père ont, forcément, conquis ce public de connaisseurs, tout autant que les tunes plus dancehall (« Traffic jam » et « Jah army »). Stephen Marley a, pendant plus de deux heures, fait vibrer La Cigale.

C’est certainement l’un des meilleurs shows de 2012 qui vient de se dérouler ce soir.

Big Up Mediacom pour l’organisation de cette tournée. Notez que l’artiste se produira encore mardi 10 juillet à La Pinède de Juan-les-Pins, en plein air!


Rast’attitude

Documentaire, de Kevin McDonald, avec Margaret James.

La pop a Jackson, le rock, Jagger et le reggae, Marley. Problème: avec l’étrange icône du mouvement rastafari, certains de ses fans peuvent vous dégoûter à jamais de I Wanna Love You – comme un ayatollah du jazz peut vous couper toute envie d’écouter du Coltrane. Si le brillant Kevin McDonald (Le Dernier Roi d’Ecosse) a réalisé de main de maître son documentaire, le film, riche en témoignages plus ou moins pertinents, dure deux heures et demie. Soit une éternité aux yeux du profane. Celui-ci apprendra néanmoins que Bob Marley n’est pas qu’un délire d’ados lymphatiques et rebelles qui n’ont de rasta que les dreadlocks et sortira probablement réconcilié avec le genre. Jusqu’à fredonner Get Up Stand Up le reste de la journée…

Déjà en salles.


« Marley » : un portrait imposant et passionnant qui rend son humanité à l’icône planétaire

 

Une image du film documentaire américano-britannique de Kevin MacDonald, "Marley".

 

Le terme d’icône, si galvaudé, convient bien à Bob Marley. Le physique ascétique du musicien jamaïcain, son mysticisme, la ferveur mondiale qui entoure son image – reproduite à l’infini de Delhi à Buenos Aires, de Stockholm à Lagos – le rapprochent des saints des religions chrétiennes, adorés et méconnus.

Au long de ce film imposant et passionnant, le cinéaste britannique Kevin MacDonald donne une réalité humaine à Robert Nesta Marley, né en 1945 dans les collines au-dessus de Kingston, Jamaïque, mort en 1981 à Miami. MacDonald marche sur les traces de Martin Scorsese. Ce dernier a d’ailleurs été le premier réalisateur sollicité pour réaliser la biographie de Marley, avant de renoncer faute de temps. Le producteur Steve Bing, qui avait obtenu l’accord de la tribu Marley, a ensuite fait appel à Jonathan Demme, avant de se décider finalement pour MacDonald.

Réalisateur de fictions (Le Dernier Roi d’Ecosse) comme de documentaires (Mon meilleur ennemi, sur Klaus Barbie), MacDonald a organisé son film autour de la confrontation entre les souvenirs des acteurs de l’histoire de Marley et les documents étonnamment laconiques que le musicien a laissés derrière lui. Bien sûr, on voit Bob Marley et les Wailers en concert et – dans une moindre mesure – en studio, mais on l’entend très peu parler. Tous les témoins évoquent son charisme, l’ascendant décisif qu’il prenait sur ses compagnons de musique, sur ses compagnes successives, imposant ses vues religieuses et politiques. Mais presque rien à l’écran n’indique la forme que prenait cette domination.

Il faut donc s’en remettre aux récits pour se faire une idée de ce qui a fait de ce garçon né et élevé dans la pauvreté l’une des figures majeures de la seconde moitié du XXesiècle. Kevin MacDonald met en évidence l’importance du métissage dans la constitution de l’identité de Bob Marley. Fils d’un fonctionnaire colonial britannique dont on ne sait pratiquement rien et d’une jeune beauté jamaïcaine, Cedella Booker, le futur musicien ne trouve pas tout à fait sa place dans le ghetto de Kingston où sa famille s’installe.

 

Une image du film documentaire américano-britannique de Kevin MacDonald, "Marley".

 

Chaque étape est minutieusement retracée : les premiers pas dans les studios de Kingston, la formation des Wailers, la rencontre avec le producteur Chris Blackwell, jamaïcain comme Marley, mais né de l’autre côté des barrières de classe et de race, l’explosion du groupe lorsqu’il s’est agi de se lancer à la conquête du monde (Bunny Wailer, ultime survivant des Wailers, en fait une relation teintée d’amertume), et cette gloire qui n’en finit pas de s’étendre.

Kevin MacDonald fait aussi une relation détaillée de la vie amoureuse et familiale de Bob Marley. Il ne s’agit pas tant de dévoiler des secrets d’alcôve que de constater l’incroyable et inébranlable loyauté que le musicien a suscitée chez ses compagnes qui se succèdent à l’écran, et surtout de définir une personnalité séduisante et rigide, entre prophète et chef de commando. Marley est un perpétuel exilé, qui entraîne sa tribu dans les brumes londoniennes ou au Zimbabwe, où le chanteur a joué pour les fêtes de l’indépendance. Le courage physique dont Marley a fait preuve au moment de la tentative d’assassinat dont il a été victime, sa naïveté face aux fractions qui mettaient la Jamaïque à feu et à sang à la fin des années 1970 sont aussi analysés.

Le traitement de la musique peut susciter une certaine frustration. Ce n’est pas en allant voir Marley que l’on entendra ses compositions dans leur intégralité. Ces fragments musicaux suffisent à faire entendre la richesse de la musique, son évolution également, qui a mené Bob Marley aux portes de la dernière place qu’il lui restait à emporter, le public afro-américain. C’est à ce moment qu’un mélanome – une maladie de Blanc – l’a emporté.


La famille de Bob Marley à l’assaut des casques audio

Les casques haut de gamme, qui associent des célébrités à leur image, sont en plein boom.

«Get up, stand up, stand up for your rights!» Il sera désormais possible d’écouter l’intégralité de la discographique de Bob Marley avec un casque audio à son nom. Rohan Marley, un de ses fils et porte-parole de la marque Marley, en lance la commercialisation en France aujourd’hui même.

Fidèle à l’esprit de Bob Marley, ces produits sont aussi écoresponsables. Arceau en bouleau issu de forêts certifiées, cuir, coton et chanvre provenant de l’agriculture biologique, aluminium et emballage en carton recyclés et recyclables… tout fleure bon le développement durable. Même si les casques sont finalement produits en Chine. «Mais nous choisissons des bateaux à faible émission de carbone pour le transport», ajoute aussitôt Rohan Marley, qui précise que 5 % du chiffre d’affaires généré en France sera reversé à l’Association Petits Princes. Avec un prix de vente qui va de 24,90 à 300 euros, les casques et écouteurs Marley couvrent quasiment tout ce marché.

Indispensable alors que l’offre ne cesse de se multiplier. Bob Marley est loin d’être le seul à avoir une gamme de casques à son nom. C’est même une des grandes tendances du moment. Mais la famille Marley est la seule à maîtriser la production de A à Z. Les casques Beats by Dr. Dre sont passés dans le giron du fabricant taïwanais de smartphones HTC. Chez le fabricant Monster Beats, Justin Bieber a succédé à Lady Gaga et Puff Daddy pour prêter son nom à un casque. Bob Sinclar s’affiche à présent chez Sennheiser. Non seulement les people s’associent aux produits, mais en plus les fabricants traditionnels ont été dépassés par l’ampleur du phénomène. Les gloires historiques de l’audio comme Sony, Pioneer ou Philips sont distancés par Sennheiser, Beats ou encore Bose. Des marques qui ont aussi résolument pris le parti du haut de gamme.

Plus de 10 millions de casques vendus

Un pari payant puisque le segment des casques à plus de 200 euros est le plus dynamique, affichant une croissance de 146 % depuis le début de l’année. Il représente désormais 12 % des ventes totales en France, selon l’institut GfK. Le design et les people ne sont pas la seule explication à cette hausse des prix. Réduction des bruits, allégement, matériaux nobles et nouvelles fonctionnalités, comme le sans-fil ou l’intégration de micros qui transforment les casques en kit mains libres pour smartphones contribuent à faire grimper les prix. Pas de quoi décourager les acheteurs.

Le marché des casques audio est un des plus porteurs de l’électronique grand public, en croissance de 9 % en volume et de 16,5 % en valeur depuis le début de l’année, selon GfK. Cette année, plus de 10 millions de casques devraient être vendus en France, pour un chiffre d’affaires total de 330 millions d’euros.


Rencontre avec Rohan Marley

 

De passage à Paris pour la promotion des produits « The House of Marley », et pour la sortie du documentaire « Marley », nous avons eu la chance de rencontrer Rohan Marley qui n’est autre que le fils de Bob Marley ! C’est avec une grande simplicité qu’il nous a reçu lors de son séjour dans un hôtel parisien, et qu’il a répondu à toutes nos questions avec sincérité.

JustMusic.fr : Tu es actuellement à Paris pour la promotion des produits « The House of Marley », peux-tu nous en dire quelques mots ? 

Rohan Marley : « The House of Marley », est une gamme que nous avons créée pour accompagner notre association, ce sont des produits de haute qualité, nous respectons l’éco-responsabilité et nous soutenons des associations caritatives. Nos produits sont fabriqués à partir de matériaux recyclés et recyclables, notre marque n’est pas qu’une marque, c’est aussi un mode de vie. Nous avons commencé avec les produits électroniques, et on peut les trouver dans à peu près une trentaine de pays. Nous choisissons à chaque fois une association et pour la France, nous avons sélectionner « Les Petits Princes ».

JustMusic.fr : Pourquoi celle-là ? 

Rohan Marley : Parce que c’est une association respectable de plus de 25 ans, et que tous les fonds qu’ils récoltent sont vraiment destinés à des aides caritatives. J’aime beaucoup la philosophie de cette association.

JustMusic.fr : Pourquoi  le respect de l’environnement est-il important pour toi ?

Rohan Marley : L’être humain se doit de respecter l’environnement, c’est vraiment quelque chose d’important. Nous devons conserver un environnement de qualité pour nos enfants qui devront également faire de même pour les leurs. L’environnement doit toujours être important pour tout le monde car c’est l’air que nous respirons.

JustMusic.fr : Quelles sont les différences entre vos produits et les autres ?

Rohan Marley : Je ne dirais pas qu’il y a une réelle différence car je ne me compare jamais aux autres. Nous nous consacrons entièrement sur ce que nous devons faire, sur le respect de nos convictions, de l’environnement et des matériaux que nous utilisons. Je ne sais pas si nos produits sont meilleurs que les autres, mais à partir du moment où l’on arrive à accomplir ce que l’on souhaite, c’est le plus important (sourire).

JustMusic.fr : Pourquoi avoir choisi Rubby de The Voice comme égérie ? 

Rohan Marley : Comme je ne peux pas être tous les jours en France, j’avais besoin de quelqu’un pour représenter la marque et propager notre message. Nous avons rencontré pas mal de personnes et nous avons décidé de choisir Rubby. Je trouvais qu’elle nous convenait parfaitement et elle appréciait également ce que nous faisons. C’est pour cette raison que nous l’avons choisie et qu’elle a également accepté.

JustMusic.fr : Tu es aussi à Paris pour la sortie de « Marley », le documentaire de Kevin Mcdonald consacré à ton père, peux-tu nous en parler ?

Rohan Marley : C’est un documentaire très spécial pour nous car toute la famille s’est vraiment impliquée du début à la fin. Plusieurs personnes qui ont côtoyé mon père sont aussi présentes dans le documentaire pour parler de lui et raconter des anecdotes. Il n’y avait aucun script, ils ont tous parlé avec leur cœur et ça c’était important ! Pendant 2 heures 30, vous découvrirez vraiment l’artiste et l’homme qu’il était tout au long de sa vie, ainsi que toutes les choses qu’il a accompli. Il faut toujours accepter sa vie et mon père le faisait bien (sourire), vous verrez tout ça dans ce documentaire.

JustMusic.fr : Tu avais 9 ans lorsqu’il est décédé, as-tu un souvenir particulier avec lui ?

Rohan Marley : J’ai plusieurs souvenirs avec mon père et ils sont tous marquants, mais je peux t’en raconter un que je garde particulièrement en mémoire et que je trouve fun (sourire). C’était lors d’un concert en Jamaïque, et je devais avoir 7 ou 8 ans. Je me souviens que mon père interprétait la dernière chanson du spectacle et je suis venu danser un petit moment sur la scène. Je me rappelle m’être beaucoup amusé et j’en garde un excellent souvenir.

JustMusic.fr : Est-ce difficile d’être le fils de Bob Marley ?

Rohan Marley : Ce n’est pas difficile, il faut juste que j’arrive à reproduire l’éducation qu’il m’a inculquée et ce qu’il a choisi pour moi. Être le fils de Bob Marley ne veut pas dire que tu es Bob Marley, il faut juste continuer toutes les belles choses qu’il a commencé tout en conservant mon identité. Je suis évidemment très fier d’être son fils, de pouvoir prendre sa relève grâce à l’association et d’apprendre énormément de choses par la même occasion. Mon père était vraiment un homme merveilleux et j’ai de la chance de l’avoir comme exemple. Pour conclure, ce n’est pas si dur d’être le fils de Bob Marley, mais son mode de vie me permet d’être une personne meilleure jour après jour.

JustMusic.fr : Tu es également papa, que pensent tes enfants de leur grand-père ?

Rohan Marley :  Ils adorent écouter sa musique (sourire) ! Mes enfants adorent leur grand-père, mais également tout le reste de la famille car nous avons tous le même mode de vie. Nous ne changeons pas et nous avançons tous avec cette même pensée positive qui nous habite.

JustMusic.fr : Si tu devais choisir ton titre préféré parmi tous ses tubes, lequel choisirais-tu ?

Rohan Marley : Je choisirais sa première chanson, tout simplement car c’est la première (rires).

JustMusic.fr : Connais-tu des artistes français ?

Rohan Marley : Je connais Rubby et Melissa NKonda, sinon, je sais qu’il est africain mais j’aime beaucoup Alpha Blondy. Je n’en connais pas beaucoup car je ne parle pas français (sourire).

JustMusic.fr : Tu savais que Yannick Noah avait sorti un album en hommage à ton père et qu’il est numéro 1 cette semaine ? 

Rohan Marley : Je n’étais pas au courant, je savais que c’était un joueur de tennis et je connais également son fils que j’ai vu à la télévision.

JustMusic.fr : Que penses-tu des artistes qui reprennent des titres de ton père ? 

Rohan Marley : Je ne sais pas si c’est une bonne chose… Si ce n’est pas fait avec le cœur mais simplement pour l’argent, je ne le cautionne pas.

JustMusic.fr : Combien de jours vas-tu rester à Paris ?

Rohan Marley : Je pense rester encore 5 jours.

JustMusic.fr : Dans quel pays vas-tu aller ensuite ?

Rohan Marley : Je vais partir en Belgique et juste avant Paris, j’étais à Amsterdam.

Justmusic.fr : Avant de te laisser, peux-tu dire quelques mots en français ?

Rohan Marley : Ca va bien ?, C’est bon ?, Bonsoir, Les Petits Princes, Je t’aime, Parlez-vous français ?, Beaucoup, Merci… c’est tout ce que je sais dire (éclats de rires) !

Retrouvez tous les produits « The House of Marley » sur le site officiel.

 


La bande originale du film Marley dans les bacs lundi !

La bande originale du film sur Bob Marley sera dans les bacs le lundi 28 mai.

« Marley – Original Soundtrack », telle sera intitulée la BO du documentaire « Marley » qui retraçe la vie et la carrière de la légende du Reggae. Celui-ci est prévu pour le 13 juin 2012 dans les salles de cinéma françaises.

Cette BO sera composée des plus grands titres de Bob Marley, des versions et des lives inédits. 

Le film, réalisé par Kevin Macdonald, revient sur les évènements marquants de la vie du chanteur et sur sa personnalité insaisissable. Premier long métrage à recevoir l’accord et la collaboration de la famille Marley et de Chris Blackwell (fondateur du label Island), cette production s’annonce comme un évènement. Ce documentaire apporte un éclairage nouveau sur la vie de Bob Marley par des images inédites, des titres jamais dévoilés et des interviews de ses plus proches collaborateurs. En effet, l’équipe du film a, durant de longs mois, recherché des contenus exclusifs auprès de sa famille, ses amis et ses musiciens. 

Présenté en avant-première au Festival du film de Berlin, le résultat est déjà salué par la critique du monde entier pour sa fraîcheur et sa réalisation. The Guardian, le LA Times, le Screendaily ou encore le Sidney Morning Herald sont déjà sous le charme et saluent le film mais aussi sa bande son.

Ce double album célèbre la vie d’une icône mais aussi l’histoire d’un peuple. La Jamaïque célèbre en 2012 les 50 ans de son indépendance en rappelant au monde qu’elle lui a offert l’idole de toute une génération.

Vous pouvez également commander la BO sur itunes http://www.booska-p.com/re/g798dbje9m ou sur Fnacmusic http://www.booska-p.com/re/j1jck9meg1.

Ci-dessous la tracklist de la BO de marley ;

TRACKLISTING

1) Corner Stone

2) Judge Not 

3) Simmer Down

4) Put It On

5) Small Axe 

6) Mellow Mood

7) Stir It Up

8) Concrete Jungle 

9) Crazy Bald Heads

10) Natty Dread

11) Trenchtown Rock (live at The Roxy) 

12) Get Up Stand Up

13) Work

14) Jammin (live at One Love Peace Concert) 

15) Exodus (Kindred Spirit Dub Mix)

16) No Woman Now Cry (Live at the Lyceum)

17) 20 War 

18) I Shot the Sheriff (Live at the Lyceum)

19) Roots Rock Reggae

20) Three Little Birds 

21) Real Situation

22) Could you Be Loved

23) One Love / People Get Ready 

24) Redemption Song

25) High Tide Or Low Tide


11 Mai à l’Uac, que carton rouge soit!

Elle a trop duré, la consommation excessive du tabac tous les 11 mai pour commémorer, dit-on, la mémoire du prophète Jah. C’est une scène malsaine qui se produit tous les ans sur le campus d’Abomey-Calavi avec l’apport financier de structures étatiques.
A l’origine, le 11 mai devrait servir à une révolution, un combat pour l’émergence de la jeunesse. Réécouter la musique de Bob Marley, notamment ses  paroles, devrait servir au changement de mentalités, à la culture de l’amour, de la paix, de l’unité et de la solidarité. Le 11 mai devrait être une journée de réflexion sur comment aider les délaissés, comment poursuivre les idéaux de Bob Marley, une journée de prise de conscience. Le prophète rastafari a été, à travers sa musique, un porte-parole des défavorisés, un défenseur de la cause des Noirs. Le 11 mai ne veut pas dire ‘Fumer et boire’.
Aujourd’hui la conception de Bob Marley a changé négativement et est remplacée par la débauche. Le 11 mai sur le campus d’Abomey-Calavi est devenu la fête de la “gandja ”, de l’alcool, du sexe et du vol. En lieu et place de la mémoire de l’illustre disparu, toute chose contraire à ses idéaux. La présence des forces de la Police universitaire et d’autres corps comme la croix rouge universitaire et les Sapeurs pompiers est loin de dissuader les férus de ces débauches.
Dans son reportage sur le 11 mai 2012 à l’Uac, un collègue écrit : «Il n’y en a pas eu autant qu’aux éditions précédentes, mais la dose nécessaire pour noircir à la fois les poumons des novices et des vétérans de la consommation du tabac,  «gandja» en terme branché, y était. Dans la fièvre de la soirée, des jeunes gens, sans distinction de sexe, tels des cheminées d’usine, émettaient de la fumée à profusion. Des fumées parfois précédées de vives flammes. Et comme si cela s’avère insuffisant, des bouteilles de liqueur se vidaient à satiété.»
Pour se défendre, certains se plaisent d’affirmer : «Bob Marley ne chantait pas sans prendre sa “gandja”. Il dit lui-même “no gandja, no music”.» «Le 11 mai, c’est la journée des fous» disent d’autres. Ils font donc tout ce qui leur passe par la tête. Plusieurs jeunes, la majorité on peut l’affirmer, imitent la catégorie des artistes du reggae qui consomment de l’opium avant de chanter.
Il est temps que l’Ensemble artistique et culturel des étudiants (Eace) de l’Université d’Abomey-Calavi et toutes les autres structures impliquées dans l’organisation de la fête sur le campus d’Abomey-Calavi fassent le bilan de ce qu’ils soutiennent tous les ans. Quels sont les retombées ? Rien de positif aujourd’hui où l’événement a perdu ses valeurs originelles.
Toute analyse faite, la célébration du 11 mai sur le campus ne profite pas à la nation béninoise. Et d’ailleurs, la famille Jah, conservatrice des idéaux de Bob Marley s’est toujours opposée à la célébration du 11 mai. «Robert Nesta Marley est un prophète ; on ne célèbre pas l’anniversaire de décès d’un prophète». La famille jah a eu longtemps en opposition, plusieurs autres fans du reggae et de Bob Marley qui estiment que cette journée doit être commémorée pour la transmission des idéaux de l’homme à la jeunesse. Mais si aujourd’hui, cette journée est devenue l’une des voies de déperdition de cette jeunesse, il faudra parer au plus pressé pour limiter les dégâts.

Écrit par Blaise Ahouansè


31 ans après sa mort, les idées reçues autour de Bob Marley et du mouvement rastafari perdurent

Ce vendredi marque le 31ème anniversaire de la mort de l’icone du reggae. Retour sur cette figure de proue du mouvement rastafari.

"Toutes les chansons de Bob Marley parlent du mouvement rasta, comme, par ailleurs, une large majorité des chansons reggae. Cependant, attention, tous les Jamaïcains ne sont pas rastas, loin de la, c'est une minorité en Jamaïque."

Atlantico : Ce vendredi célèbre le 31ème anniversaire de la mort de Bob Marley, figure de reggae largement reproduite, personnalité mythique qui a démocratisé le mouvement rastafari. Mais en dehors de cette tourmente marketing que reste-t-il du mouvement ?

Bruno Blum : Le mouvement rasta a pris une dimension internationale et est composé de personnes qui luttent contre la société colonialiste et revendiquent leur identité originelle et locale, à l’image des Mahori en Nouvelle-Zélande, une partie de la population en Martinique ou d’autres peuples issus de régions où la colonisation a joué un rôle important. Et cela perdure. Ce sont des gens qui luttent contre l’exploitation, tout en cherchant l’identité de leur famille ; en réponse à l’a-culturation qui a eu lieu pendant l’esclavage et la colonisation. En dehors de cette dimension culturelle, il y a une dimension spirituelle très importante. Malheureusement, il existe une désinformation terrible qui fait que le mouvement est très mal compris. D’une manière générale, tous les gens qui luttent contre la décolonisation et la fin de l’exploitation sont peu écoutés, alors que c’est un sujet qui est au coeur des préoccupations de millions d’êtres humains.

Ensuite, vous avez parlé de « démocratisation », or j’ai peur que ce mot ne convienne pas. Le mouvement Rasta est d’abord spirituel, une lecture de la bible différente de celle des religions chrétiennes, quelles qu’elles soient et y opposent une vision plus proche de celle de l’Eglise orthodoxe d’Éthiopie. C’est une sensibilité tournée vers l’Afrique.

Toutes les chansons de Bob Marley parlent du mouvement rasta, comme, par ailleurs, une large majorité des chansons reggae. Cependant, attention, tous les Jamaïcains ne sont pas rastas, loin de la, c’est une minorité en Jamaïque. Mais ils luttent activement contre la politique américaine aux Caraïbes, et contre l’exploitation des multinationales américaines. C’est un mouvement anti-capitaliste qui ne s’installe dans aucune mouvance politique.

Comme toutes les figures excessivement populaires, il circule une flopée de légendes urbaines, de mythes, et de malentendus sur la personne de Bob Marley. Quelles sont les principales idées reçues ancrée dans l’imaginaire populaire ?

La principale et la plus emblématique de toutes ces idées reçues qui circulent sur le compte de Bob Marley est celle de sa mort. Contrairement à ce que l’on entend, le chanteur est mort, emporté par un cancer de la peau. Il a attrapé un mélanome dû à une trop forte exposition au soleil. Dans son cas c’est assez étonnant, car c’est une maladie qui concerne généralement les Blancs, les personnes noires y étant normalement peu sensibles. Or, dans le film Marley de Kévin Macdonald – qui sort dans le courant du mois de juin en France et qui a beaucoup de succès actuellement aux Etats-Unis – on le voit se blesser au football, la blessure s’envenime et devient la cause du cancer. Il est impossible d’attraper ce cancer en jouant au football !

Viennent ensuite les théories du complot selon lesquelles, un joueur aurait tenté de le blesser volontairement, ou encore la légende selon laquelle on aurait tenté de l’empoisonner. Et l’une des plus admises, celle du cancer de l’oesophage. Tout cela est faux. La vérité, c’est qu’il a tardé à soigner ce cancer parce qu’il était en pleine gloire, des concerts étaient programmés partout et il ne voulait pas les annuler pour une opération. Il était enfin en train de se sortir de la misère et il ne voulait pas stopper son ascension.

L’exploit de Bob Marley a été de réussir à mettre à disposition du monde entier, une musique issue d’une minorité et dont on pourrait croire qu’elle était destinée à rester confidentielle. Quelle a été la recette de son succès ?

Beaucoup de facteurs se sont conjugués. Comprenez que le monde a vécu durant trois ou quatre siècles sous l’emprise d’une société blanche, chrétienne et occidentale. Il fallait bien que lorsque la colonisation et l’esclavage ont reculé, les millions de gens qui ont subi ces traumatismes commencent à rechercher leur identité, leur culture et Bob Marley a été le premier à exprimer ce besoin. D’autres l’on fait avant lui, notamment par le biais du mouvement de Marcus Garvay, mais lui l’a fait de façon pacifique. C’était un artiste.

Tout le rapport entre le Nord et le Sud, les riches et les pauvres, les cultures dominantes et locales, l’exportation de la culture du Nord vers le Sud, les pillages, tout cela devait s’exprimer à un moment ou à un autre. Et Bob Marley a su trouver le langage universel pour les cristalliser et rendre le message attrayant.

Ajoutez à cela que le reggae a été une musique universelle qui a inventé le rap à New York. C’est un rythme repris dans le monde entier. Le reggae a inventé le remixage, et le Dub qui est une invention jamaïcaine des années 60 qui n’existait avant nulle part ailleurs. Cela est considérable pour une île grande comme la Corse.

Et enfin, Bob Marley a bénéficié de l’appui financier d’un homme d’affaire, à une époque où les financements étaient rares dans la musique. Tout cela a permis de sublimer le talent de cet homme dont les paroles sont baignées d’une poésie toute particulière.

Propos recueillis par Priscilla Romain