Mieux comprendre Bob Marley

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Ethiopie: le lion chanté par Bob Marley menacé

Chanté par Bob Marley en référence au « lion de Judah », l’empereur Haïlé Sélassié, le lion d’Abyssinie s’affiche en Ethiopie sur les pièces de monnaie, les bus, les avions et de nombreuses statues dans les rues d’Addis Abeba.

Mais ces félins de pierre seront peut-être bientôt les seuls à entretenir la légende du fauve abyssinien, célèbre pour sa crinière noire et emblème national en Ethiopie, aujourd’hui menacé par la destruction galopante de son habitat.

« Les lions vivaient pratiquement partout en Ethiopie, rappelle Zelealem Tefera, biologiste de la vie sauvage et représentant de la fondation Born Free dans le pays. « Mais avec l’expansion des peuplements humains et des zones de culture, leur habitat se réduit, les proies disparaissent et les lions ne trouvent plus rien à manger ».

En quelques décennies, les lions ont disparu d’une grande partie du territoire éthiopien, chassés par la pression démographique d’une population qui augmente de quelque deux millions d’habitants tous les ans.

Selon la plus récente estimation, faite en 2012 par le biologiste américain Jason Riggio, les lions d’Ethiopie ne seraient plus qu’un millier, principalement dans les zones frontalières avec le Soudan du Sud, la Somalie et dans une poignée de parcs nationaux dans le centre et l’est du pays.

Considérés comme « vulnérables » sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN), les lions africains sont en déclin sur tout le continent et la petite population de lions abyssiniens ne fait pas exception.

« Les lions à crinière noire sont uniques et représentent une part importante de notre culture. Je ne pense pas qu’ils disparaîtront complètement dans les quelques années à venir, mais si rien n’est fait pour préserver leur habitat, cela finira par arriver », insiste Zelealem Tefera.

 

Source http://www.lefigaro.fr/


Journée en hommage à Bob Marley le 25 avril à Alger

Le Musée de Beaux Arts d’Alger accueillera le 25 avril prochain une journée en hommage au musicien Bob Marley.

Le père du reggae, disparu il y a 34 ans, sera au cœur d’une journée culturelle au Musée des Beaux Arts et ce, dans le cadre du mois du patrimoine, qui débutera le 18 avril.

Au programme : projections de documentaires et de films, atelier de dessin ainsi que concert de reggae de jeunes artistes algériens.

L’événement, dont l’entrée est libre et gratuite, débutera à 13h.

Source http://www.vinyculture.com/


Welcome To Jamrock Reggae Cruise

Damian Marley repart en croisière !

La Welcome To Jamrock Reggae Cruise 2014 fut un succès ! C’est donc reparti pour 2015. Les dates viennent d’être annoncées et ce n’est pas une, mais deux croisières qui navigueront entre Miami et Montego Bay d’abord du 30 novembre au 5 décembre et entre Miami et Ocho Rios ensuite du 5 au 10 décembre.

La liste des premiers artistes confirmés est déjà époustouflante : Damian Marley bien sûr, Julian et Ky-Mani pour compléter le tableau familial, mais aussi Bounty Killer, Capleton, Elephant Man,Barrington Levy, Third World, Morgan Heritage, Cham, Tany Stephens, TOK et enfin Christopher Ellis.
Les sound systems seront aussi de la partie avec Stone Love, King Jammy’s, Saxon Sound (ft. Tippa Irie, Papa Levi, Musclehead, Mickey Boops), Metromedia, Black Scorpio et Kingston 12 (ft. Shinehead & Paplotl).
D’autres artistes seront bien sûr annoncés plus tard et les tickets seront en ventes à partir du 16 décembre 2014. La dernière croisière s’était remplie en très peu de temps et à en voir les images, ça vallait le coup !


Vieilles Charrues : Indochine, Vanessa Paradis et Ky-mani Marley

Le Festival des Vieilles Charrues du 17 au 20 juillet annoncent neuf nouveaux noms : Indochine, Vanessa Paradis, Fauve, Diplo, Skip The Use, Orelsan, Julien Doré, Yodelice et Ky-Mani Marley.

Vieilles Charrues 2014

Nouvelles annonces pour les Vieilles Charrues 2014 !

Ces nouveaux noms viennent compléter une programmation déjà bien remplie avec : Elton John, Stromae, Shaka Ponk, Arctic Monkeys, Franz Ferdinand, The Black Keys… Qui sont les prochains ?


EXPOSITION FOREVER LOVING BOB MARLEY À NANCY

L’Association Hexagramme vous convie à l’Expo Photo consacrée à Bob Marley, à la Maison de l’Etudiant à Nancy. L’exposition dynamique, originale, vous surprendra par les aspects moins connu de la vie de la Légende du Reggae.

L’association HEXAGRAMME créée en 2004 sous l’appellation « rat des chants » a pour leitmotiv la mise en relief des cultures urbaines et la création d’évènements originaux. La présentation de la culture rasta est un de ses sujets de prédilection.

L’exposition intitulée « FOREVER LOVING BOB MARLEY » se veut dynamique, originale et surprenante tant dans son approche que son contenu.

Elle porte l’accent sur les aspects les moins connus de la vie de la légende du reggae, qui depuis son décès survenu le 11 Mai 1981, a vu son message, sa vision et surtout sa musique évoluer crescendo pour au final imposer le courant rasta comme un des rares mouvements alliant divertissement, religion, spiritualité et combat politique.

Conférence Débat : Jeudi 13 mars à 18h

A partir de témoignages et d’investigations, cette soirée sera l’occasion d’apporter un nouvel éclairage sur le mouvement rasta, décrié par les uns et soutenu par les autres mais aussi d’aborder les éléments de biographie de l’un des personnages les plus emblématiques du mouvement, qui s’est imposé comme l’une des célébrités incontournables du XXème siècle.

Soirée hommage à BOB MARLEY : Vendredi 28 Mars dès 23h

À La griffe night-club, 6,rue Bénit à Nancy (à côté de l’UGC St Jean)


Rita Marley est devenue ghanéenne

Rita Marley, la femme de Bob Marley, le célèbre chanteur jamaïcain de la chanson Reggae, est devenue une citoyenne d’honneur au Ghana. 

Jamaïcaine d’origine, Alpherita Constantia Anderson, alias Rita Marley, est une chanteuse de la chanson reggae tout comme Bob Marley. Désormais citoyenne, la concernée aura un passeport ghanéen. Elle a choisi depuis l’an 2000 de vivre une partie de sa vie au Ghana.

L’information portant sur l’obtention de la nationalité ghanéenne pour Rita Marley a été révélée par Kohain Nathanyeh Halevi, le président de la fondation Pan-African Festival (PANAFEST) à nos confrères du journal « The Indépendant » à Accra. Ce papier va désormais permettre à Rita Marley de vivre et de passer ses séjours au Ghana au même titre que les autres ghanéens sans plus se faire de soucis pour son titre de résidence que le Service d’Immigration exige souvent des non-ghanéens résidant dans le pays. 

On se rappelle qu’avant l’obtention de sa nationalité ghanéenne, déjà en fin juillet dernier un communiqué de la Fondation Marley annonçait que « Rita Marley, la veuve de l’icône Bob Marley, sera faite citoyen d’honneur du Ghana le 3 Août à l’occasion de la célébration de la Journée de l’émancipation ».

S’exprimant sur ce geste de bonne volonté, Nathanyeh Halevi a remercié les autorités ghanéennes avant de les exhorter à régulariser la situation de ceux qui sont en attente dans l’obtention de ce précieux sésame car l’implantation des bi-nationaux au Ghana peut contribuer à l’essor de l’économie du pays. 

En raison de la paix et de la stabilité qui règnent au Ghana depuis quelques années, plusieurs expatriés ont choisi de venir s’installer dans ce pays de l’Afrique de l’ouest. Parmi ces expatriés se trouvent des descendants des anciens esclaves déportés en Amérique et qui souhaitent de nos jours retourner à leur origine qui en Afrique. 

Enfin quant au PANAFEST, il est un événement culturel qui se tient tous les deux au Ghana. Il vise à promouvoir mais aussi à renforcer l’unité, le panafricanisme et le développement du continent africain.


Reincarnated, le documentaire: de Snoop Dogg à Snoop Lion

 

Un documentaire donne à voir la conversion du rappeur au mouvement rastafari. D’un mois passé en Jamaïque à fumer des joints et enregistrer son album reste 1h30 enfumées, qui témoignent du capital sympathie de Snoop Dogg.

D’aucuns avaient accusé Snoop Dogg de médiatiser sa subite conversion au rastafarisme afin de relancer une carrière toussotante, principalement rythmées ces dernières années par la sortie de featurings honteux. Pour rappel : l’été dernier, affirmant avoir été appelé personnellement par « le spirit », Snoop s’autoproclamait reggaeman, à grand renfort de costumes en lin blanc et autres accessoires vert jaune rouge. Snoop Dogg était mort au profit de Snoop Lion, sous les yeux ahuris du public et les applaudissements de National Geographic qui voyait là une bonne occasion de réhabiliter l’image des lions de la savane.

Plan marketing fait de grosses ficelles ou réel cheminement intérieur à rencontre de Jah ? Vice a suivi l’ex-rappeur un mois durant, entre l’enregistrement de son album avec Diplo et Dre Skull, les balades en foret jamaïcaine à la recherche de plans d’herbes mutantes et les rencontres avec l’aristocratie locale (Bunny Wailer, Damian Marley, etc.). Résultat :Reincarnated, 1h36 de « jah ! » et « rastafari ! » scandés ça et là, entre lesquels Snoop fait le point sur sa vie passée à Babylone et le chemin parcouru depuis ses débuts marqués par un climat de violence certain.

« Money makes a man and that’s a crime, if we all were rich, we’d spend more time with our daughters and sons, they’re losing their minds we all feel hurt, here’s mine, hear me now » affirme-t-il en chœur avec sa fille dans No Guns Allowed (morceau accueillant également Drake qui lui, en revanche, aime toujours bien se faire prendre en photo en jetant des liasses de billets en club). « Je suis arrivé à un stade de ma carrière où je dois dire quelque chose, non pas que je n’avais rien à dire avant mais là je suis vraiment déterminé. » Finis les gros pistolets, les filles légères, les voitures de luxe et tout le reste, le nouveau Snoop roule pour la paix, l’amour, la lutte et la réincarnation. Le genre de trucs qu’on peut chanter devant des grands mères ou à la Maison Blanche.

A cet univers ensoleillé fait de good mood et de bonne beuh succède vers la fin du film des images d’archives de l’enterrement de Nate Dogg au printemps 2011. Les couleurs du deuil se substitue aux volutes vertes jaunes rouges et la réalité semblent rattraper tout le monde. Les plans largement appuyés sur le cercueil mettent lourdement en perspective cette subite conversion spirituelle. Snoop le répète : « le mouvement rasta faisait partie de moi mais je n’avais pas compris ». Comme si, face à la mort et au deuil il n’y avait pas d’autre alternative que de renaître sous un autre nom. Le film s’ouvre et se termine par un baptême lors duquel le rappeur fait profession de foi : « je veux connaitre l’expérience rastafari, je veux en faire partie » affirme-t-il avec conviction. Un monsieur qui a poussé à l’extrême l’expérience capillaire des dreads le renomme arbitrairement Berhane (traduction : Shining Light). « Tu ne seras plus jamais un chien, tu es une lumière brillante » lui assure-t-on alors. One love.

 

Reincarnated sera présenté en avant-première dans la grande salle du MK2 Bibliothèque à Paris jeudi 4 avril (réservations ici). Il fera ensuite l’objet de trois projections exceptionnelles au MK2 Grand Palais les 5, 6 et 7 avril.


Rokia Traoré. «Ça m’amuse de reprendre Bob Marley»

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Rokia Traoré arrive au Glemor pour l’une de ses deux seules dates en Bretagne. L’artiste malienne chante la culture mandinge mais reprend aussi Brel, Ferré, Stevie Wonder et Bob Marley. Le tout en acoustique.

D’où vient ce besoin de retour aux racines?
En fait, je n’y reviens pas. Je ne les ai jamais quittées. Ce que j’aime, c’est la musique en général et pas simplement la musique africaine. Donc cela m’amène à mener ma carrière d’une certaine façon. Je ne fais pas que de la musique malienne et d’ailleurs j’ai dû apprendre cette musique parce que je n’avais aucune formation. Au début, je chantais en français ou en anglais plus naturellement qu’en bambara. Il a fallu apprendre.

Votre musique navigue entre plusieurs genres…
J’ai démarré il y a douze ans par du rap, puis de la musique du sud. Depuis trois ans, je m’intéresse beaucoup à la musique malinké. Je suis revenue à la guitare sur le dernier album avec des tendances plus blues-rock, j’ai fait aussi du jazz. J’aime tout cela et c’est comme ça que je vois la musique. C’est cette diversité du monde que je trouve fascinante. Aujourd’hui, je m’investis dans la fondation que j’ai créée avec des jeunes muisiciens maliens dont certains m’accompagnent sur «Roots».

Pourquoi avoir choisi une formule acoustique?
Parce que je suis chanteuse avant tout. Je voulais laisser une grande place aux voix. Pour «Roots», il y a simplement trois musiciens derrière avec des instruments traditionnels pour tenir une couleur musicale basée sur la culture mandingue.

Comment garder cette couleur musicale en reprenant Brel, Ferré, Stevie Wonder, Bob Marley?
Pour Stevie Wonder et Bob Marley, c’est simple. J’arrive à garder la mélodie de base et à travailler sur un phrasé qui s’intègre totalement à l’univers. Les morceaux de Brel et Ferré étaient plus compliqués. Du coup, on a travaillé uniquement sur les voix. Il n’y a pas d’instrument dessus. Le résultat ne sonne plus du tout comme l’original.

Les instruments africains se prêtent bien à jouer de la soul ou du reggae?
Oui, mais il ne faut pas penser que ce sont des instruments africains et que la musique vient d’ailleurs. Cela reste de la musique et c’est ça qui est amusant. Ça m’amuse d’entendre une musique totalement africaine, de me rappeler un air de Bob Marley et de voir que ça marche. Ça m’amuse de reprendre Bob Marley. Après, le public aime ou n’aime pas. J’ai toujours envie d’essayer des choses avec la musique, sans a priori.

Comment vivez-vous la situation actuelle au Mali?
Il y a trois ans, je suis retournée vivre là-bas pour m’occuper de ma fondation. Le jour du coup d’État, j’étais justement à Bamako. On venait de terminer des répétitions et on avait une tournée en Italie, mais on n’a pas pu prendre l’avion. Je prends cette situation de manière très violente: ça me touche. C’est l’investissement humain vis-à-vis des jeunes de ma fondation. Le travail qu’on a entrepris est un peu dans l’attente de ce qu’il va se passer.

On vous sent touchée…

Oui, je suis perturbée et choquée par la brutalité de cette situation qui est survenue de nulle part. Se retrouver avec deux tiers du Mali occupés du jour au lendemain, c’est violent. Ma famille et mes amis sont paniqués. La situation dans la capitale est très confuse. On ne sait pas qui fait quoi, il y a des arrestations qui sont démenties alors que des familles sont sans nouvelles de proches. C’est oppressant pour la population.


Mort de Matthew Mc Anuff

Triste nouvelle : Matthew Mc Anuff, fils de Winston Mc Anuff et lui même artiste Reggae reconnu (on lui doit l’excellent « Be Careful » et il a notamment collaboré, tout comme son père, avec le groupe français Danakil) a été tué le 22 Août au matin à St James (Jamaïque).

Les circonstances de ce décès sont encore très imprécises même si les premiers échos tendent à parler d’un braquage qui aurait mal tourné.

 

Matthew Mac Anuff – Be Careful


Snoop Dogg devient Snoop Lion, véritable « réincarnation de Bob Marley »

Snoop Dogg devient… Snoop Lion. Nouveau nom, nouveau style ! Le rappeur change d’orientation après un pèlerinage en Jamaïque. Désormais, il n’est plus le gangster des rues de L.A., il est la « réincarnation de Bob ». Bob Marley… pas l’éponge.

 

Crédits photo : Montage Pure Charts/DR
A 40 ans, le rappeur américain Snoop Dogg opère un sérieux tournant dans sa carrière. Fini le rapgangsta à la sauce californienne, l’artiste prend un cap jamaïcain. Après un pèlerinage sur les terres deBob Marley, le rappeur a souhaité marcher sur les traces du maître rasta. « Je suis allé au temple, où le grand prêtre m’a demandé quel était mon nom, j’ai répondu « Snoop Dogg ». Puis il m’a regardé dans les yeux et m’a dit : « Plus maintenant. Désormais tu es la lumière, tu es le lion » » a confié le chanteur à la presse, d’après le site Digital Spy.

« J’ai toujours dit que j’étais la réincarnation de Bob Marley. J’ai le sentiment d’avoir toujours été un rastafari. C’est juste que mon troisième oeil n’était pas ouvert, mais il l’est maintenant » a continué Snoop Lion… Car c’est bien comme ca qu’il faudra l’appeler à présent ! « Ce n’est pas que je ne ferai plus de rap parce que je ferai toujours ce que j’aime, mais là maintenant je suis Snoop Lion et je m’amuse avec ce reggae » explique l’artiste sur son site.

« Je veux enterrer Snoop Dogg et devenir Snoop Lion »

Calvin Cordozar Broadus Jr., de son vrai nom, enregistre actuellement un nouvel album en Jamaïque avec le producteur américain Diplo, qui a déjà multiplié les collaborations, notamment avec la rappeuse MIA et récemment avec Usher. Un documentaire sur ce nouveau penchant du chanteur de hip-hop est prévu le 7 septembre prochain au festival de Toronto, d’après le site officiel du chanteur. L’album, lui, est précédé par le titre inédit « La La La ».

 Ecoutez le single « La La La » de Snoop Lion :

Entre le rappeur de Long Beach et les pseudonymes, c’est un histoire qui mériterait presque un livre… Lorsqu’il était jeune, sa mère l’a surnommé « Snoopy » en raison de l’expression de son visage. Puis il a pris le pseudonyme de Snoop Doggy Dogg quand il a commencé à enregistrer, en 1993. Il a raccourci son nom cinq ans plus tard lorsqu’il a quitté le label qui l’a révélé, Death Row Records, pour signer chez No Limit Records.

Pourquoi le lion?

Serait-ce une simple « promotion dans la hiérarchie animale » ? Pas vraiment… En réalité, le choix du roi de la jungle n’est pas un hasard puisque le lion est l’animal qui figure sur le drapeau de l’Ethiopie. Or, l’Ethiopie est le berceau de la culture rasta. Le roi de la jungle y a un sens religieux, il renvoie au lion de Judah qui symbolise l’ancien empereur éthiopien Haïlé Sélassié Ier, messie des Rastafaris.


Comment la Jamaïque a-t-elle conquis le monde?

Il y a eu Bob Marley, et il y a Usain Bolt. Pour un si petit pays, la Jamaïque, de la taille de la Gambie, et avec une population de l’importance de la Mongolie ou de l’Arménie, a une sacrée résonnance mondiale. 

Le Guardian s’est rendu sur l’île pour comprendre comment elle était devenue un berceau si fertile. Evidemment, Bob Marley a joué un grand rôle dans la notoriété du pays, voire pour son économie: il y a désormais des écouteurs Bob Marley, des boissons Bob Marley, même des grains de cafés a nom de chanteur.

Rohan Marley, fils de Bob estime que la Jamaïque est comme «un petit morceau d’Angleterre» qui colonisa jadis l’île et lui rendit son indépendance il y a cinquante ans. Mais ce n’est pas un morceau de l’Angleterre contemporaine, précise le Guardian, «mais une terre lointaine venue d’un film d’époque».

Neville Garrick, longtemps directeur artistique de Bob Marley et son ami proche, explique que l’indépendance n’a pas été réclamée dans le sang, le pays était surtout devenu trop peu rentable pour l’Angleterre colonisatrice.

«Nous sommes devenus bien plus créatifs après la décolonisation – nous avons alors développé notre propre musique, venue de l’époque de l’esclavage. Nous nous battions pour que la Jamaïque existe dans le regard des gens (…) Je ne dirais pas que la Grande-Bretagne nous a abandonnés – nous avons toujours des aides. Nous faisons toujours partie du Commonwealth. Dans toutes les stations de police, vous avez encore la photo de la Reine. Mais ils auraient sans doute pu nous aider davantage, améliorer la situation».

Malgré cela, et c’est la clé selon le producteur Chris Blackwell, (propriétaire de Goldeneye, où Ian Flemming, amant de la mère de Blackwell, écrivit les premiers James Bond): «La Jamaïque a toujours été dans le coup. Depuis 500 ans, depuis Christophe Colomb. (…). N’importe quel lieu où il se passe des choses est un lieu attirant, et il s’est toujours passé des choses en Jamaïque». L’industrie du sucre, puis la musique, énonce Blackwell. Sans compter Goldeneye, domaine jamaïcain où Ian Flemming écrivit les premiers James Bond.

Neville Garrick explique: «Nous sommes un pays pauvre, mais un pays talentueux. (…) Je nous décris toujours comme la plus grande des petites îles du monde».


Reggae Sun Ska : 50 000 spectateurs attendus

Plus de 50 000 spectateurs sont attendus début août. Une manne pour les commerces locaux

En marge des concerts, les festivaliers dépensent plus de 300 000 euros dans la région.

En marge des concerts, les festivaliers dépensent plus de 300 000 euros dans la région. (Archive Laurent Theillet)

«Cette année, on accueille le fils de Dieu », sourit Fred Lachaize, le directeur du festival. Damian Marley, fils du légendaire Bob, est la tête d’affiche du Reggae Sun Ska cette année. Une star très attendue, qui risque de faire sauter le compteur d’affluence.

Comme l’année dernière, les trois scènes et le camping seront installés au bord de l’estuaire, à quelques pas des commerces pauillacais. Sébastien Hournau, le maire, s’en réjouit. Les commerçants espèrent réaliser début août l’une des semaines les plus lucratives de l’année. « Les vendeurs sont souvent surpris par le public du festival, remarque Sébastien Hournau. Il y a beaucoup de cadres, d’enseignants, de professionnels de la santé… »

Les retombées commerciales sur les communes sont évaluées entre 300 000 et 500 000 euros sur trois jours. « Pour les supermarchés, c’est équivalent à la période de Noël », ajoute Fred Lachaise.

Budget en hausse constante

Avec un budget total de 2,2 millions d’euros, en hausse constante, le Reggae Sun Ska entre dans la cour des grands. La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) vient de l’inscrire dans ses aides nationales, augmentant de 50 % la subvention qu’elle lui accorde. « Le Reggae Sun Ska est maintenant identifié comme un événement majeur par les instances nationales », annonce Michel André-Lavarenne, délégué régional de la Sacem.

Pour la deuxième année consécutive, le festival prendra place sur le site de Trompeloup, au nord de Pauillac. 35 hectares de terrains qui appartiennent au Grand Port maritime de Bordeaux (GPMB). « Nous pouvons y rester au moins jusqu’en 2015, explique Fred Lachaise. Après, soit le bail est renouvelé, soit nous devrons trouver un autre terrain dans le Médoc, ce qui n’est pas évident. »

Les organisateurs aménagent donc un site qu’ils ne sont pas certains de garder très longtemps. Des plates-formes de calcaire ont été posées au sol pour accueillir les imposantes structures de la scène. La disposition des parkings a été entièrement revue. Chaque jour, ce sont près de 10 000 voitures qui se garent sur le terrain. En 2011, 4 000 festivaliers sont venus en train. « Nous essayons de développer ce mode de transport. Cela fluidifie le trafic routier et c’est plus écolo », explique Frédéric Vilcocq, conseiller culturel et économique au Conseil régional d’Aquitaine.

Impact positif sur l’image

Plusieurs élus locaux se félicitent de l’impact positif sur l’image de Pauillac et du Médoc. « Cela tranche avec l’image paisible et les produits viticoles de luxes attachés à la région, analyse le maire de Pauillac. Les organisateurs sont des gens du coin. Ils sont la preuve vivante de la diversité de notre savoir-faire. »

Outre ses 50 000 spectateurs, ses 1 500 invités et ses centaines de journalistes, le Reggae Sun Ska attirent 600 bénévoles, surtout médocains. La sécurité du site mobilise à elle seule près de 150 personnes chaque jour. Idem pour le soutien médical, « et c’est sans compter la Croix-Rouge ».

Il y a d’autres chiffres sur lesquels les organisateurs restent plus discrets. Motus et bouche cousue, par exemple, sur le cachet que recevra la tête d’affiche de l’année, Damian Marley. Mais il se chuchote que la somme sera « entre trois e t quatre fois supérieure à celle reçue par le numéro deux du programme », le chanteur Jimmy Cliff. « Notre budget artistique total est de 350 000 euros », glisse Fred Lachaise. Plutôt modeste, il augmentera probablement l’année prochaine, pour séduire des artistes encore plus prestigieux.


Rihanna change de look et se met aux dreadlocks ! Photo

Photo : Rihanna se met aux dreadlocks

Rihanna a posté des photos hier sur twitter de sa nouvelle coiffure.  La chanteuse se la joue Bob Marley, elle s’est fait des dreadlocks pour assurer le show lors de la finale hier soir d’American Idol.


Snoop dogg lance un livre de lyrics qui se fume !

Snoop dogg aime lire mais en fumant…Snoop Dogg, le deuxième fumeur de gandja le plus célèbre au monde après Bob Marley s’était déjà associé à la marque de cigare « Executive Branch » pour lancer sa propre gamme.Il revient cette fois avec un nouveau projet toujours autour de la marijuana : un livre qui se fume appelée Rolling Words, A smokable song book. Ce livre où vous pourrez retrouver les paroles des plus grands morceaux de Snoop aura ses feuilles utilisable pour rouler cigarettes ou autres. La tranche du livre servira de grattoir comme l’explique le boss de la west-side dans la vidéo ci-dessous. Il se dit même qu’une version limité avec de la weed (médicinale bien entendu) pourrait sortir.Pour le moment, le livre sera disponible uniquement au festival Coachella Valley en Californie qui se tiendra les week-ends du 13 au 22 avril. Vous pouvez retrouver toute l’actualité de Snoop Dogg sur sa page facebook : www.facebook.com/snoopdogg

Lauryn Hill Covers Bob Marley On Jimy Fallon!


Crazy Baldheads


Les fous crâneurs

 

Ils sont fous ! Ils sont fous !

Nous allons chasser ces crâneurs fous hors de la place !

Nous allons chasser ces crâneurs fous hors de la place !

 

Nous construisons vos bâtiments

Nous plantons le maïs

Tout comme nos ancêtres, esclaves pour cette île

Mais vous, vous continuez à nous regarder de haut

Tout en continuant à manger nos maïs

 

Nous allons chasser ces fous crâneurs !

Chassez ces fous crâneurs !

Chassez ces fous crâneurs hors de la place !

 

Nous construisons vos prisons

Nous construisons vos écoles

En échange vous nous faites le lavage de cerveaux, pour faire de nous vos cons !

En échange de notre amour vous nous rendez la haine

Tout en nous parlants de votre Dieu, en haut dans les cieux

 

Nous allons chasser ces fous crâneurs !

Chassez ces fous !

Chassez ces fous crâneurs hors de la place !

 

Voici venir l’escroc

Il arrive avec ces plans à la con

Mais nous, nous n’acceptons pas de « Back chiche »

Nous, nous nous devons de rester vivants

 

Nous allons chasser ces fous crâneurs !

Chassez ces fous !

Chassez ces fous crâneurs hors de la place !